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République Dominicaine

La République Dominicaine est une magnifique île hispanophone des caraïbes. Vous y trouverez à profusion, les plages de sable blanc, la foret tropicale, l'ambiance joyeuse des dominicains et une incroyable envie de vous y détendre. Croyez nous, vous voudrez y retourner !



Quelques Hôtels

Bayahibe

nuit / chambre à partir de

Oasis Canoa 101€ TTC

Puerto Plata

nuit / chambre à partir de

Piergiorgio Palace Hotel 67€ TTC


Coeur & Ame
Situation géographique
Histoire

Coeur & Ame

Superficie : 48 730 km²
Habitants : 9 183 984 hab (2006)
Densité : 173,2 hab/km²
Capitale : Saint Domingue
Président : Leonel Fernandez

L'île s'est vue attribuer divers noms, par ses habitants indigènes précolombiens tout d'abord ; par les explorateurs puis par les colons ; et finalement par l'ensemble des peuples qui voulaient désigner l'endroit. Lorsque Colomb se renseigne sur le nom de l'île trois noms lui auraient été donnés : Bohio, Quisqueya ou Kiskeya (d'où l'hymne officiel de la République dominicaine : Quisqueyanos valientes) ou Ayiti (pays montagneux en langue caraïbe, devenu le nom du pays Haïti qui occupe le tiers ouest de l'île).
À son arrivée sur le sol de l'île, en 1492, Christophe Colomb fut étonné par la ressemblance de certains paysages avec l'Espagne. Il lui donna le nom d'Española (Île espagnole), qu'il indiqua sur la première carte qu'il dessina. Ce nom fut ensuite latinisé en Hispaniola et passa ainsi dans la langue française. Alternativement aux mains des Espagnols et des Français, l'île fut aussi nommée Santo Domingo ou Saint-Domingue, par extension du nom de la capitale fondée en 1502 au sud de l'île. Le nom de République dominicaine a été institué par la constitution de 1844.

Comme son nom l'indique, ce pays est une république. Toutes les personnes de plus de 18 ans peuvent voter. Les personnes mariées peuvent voter quel que soit leur âge. Les policiers et militaires ne peuvent pas voter. Le président est élu pour un mandat de 4 ans. L’élection présidentielle se déroule toutes les années multiples de quatre. Le pouvoir législatif est exercé par le Sénat (30 sièges) et la Chambre des députés (120 sièges). Les élections législatives sont organisées toutes les années paires non divisibles par quatre.

La République dominicaine se divise en 31 provinces, plus la capitale, Santo Domingo, qui occupe le District National. Les quatre principaux aéroports accueillants de nombreux touristes en provenance d'Amérique du Nord et d'Europe sont situés à Saint-Domingue, Punta Cana, Puerto Plata et à La Romana. Saint-Domingue est la plus grande ville suivie par Santiago de los Caballeros.

Le pays est principalement dépendant de l'agriculture et du tourisme. Le tourisme prend une importance croissante depuis les années 1990. Celui-ci et les envois de l'étranger constituent d'importantes sources de devises. Le tourisme représente plus d'un milliard de dollars et les envois des expatriés, principalement des États-Unis, représentent 1,5 milliard de dollars (2000).
En 1999, le PIB a augmenté de 8,3% et l'inflation a atteint 5%.

La population s'élève à 9 183 984 hab (2006). Environ la moitié des habitants vivent dans les zones rurales, une grande partie d'entre eux sont des petits propriétaires terriens. Les Haïtiens constituent le groupe d'étrangers le plus important.
De nombreux Dominicains sont descendants d'esclaves africains, ce qui est parfois vécu comme une honte. Les disparités de richesse sont très fortes et les blancs sont de loin les plus riches tandis que les noirs et les métisses occupent généralement le bas de l'échelle sociale; le racisme est donc économique et social. Difficile toutefois de trouver des dominicains descendant exclusivement de colons ou d'esclaves, le métissage a été très important.
Beaucoup ont émigré aux États-Unis depuis les années 1960, notamment Washington Heights à New York, surnommé les hauteurs Quisqueya.

En 2000, le taux de croissance était de 1,64 %, le taux de natalité 25,15 naissances par 1000 habitants, le taux de mortalité 4,72 par mille habitants et le taux de fécondité était de 3 enfants par femme.
Le catholicisme est la principale religion.
La tumba, la bachata et le merengue sont des styles musicaux originaires de la République dominicaine. Le baseball est un sport populaire. Le pays fournit, devant le Japon, le plus grand nombre de joueurs étrangers au championnat professionnel de baseball de la Ligue majeure de Base-ball aux États-Unis.
Le tabac fait aussi partie de la culture dominicaine. Plus de 50% du tabac en République dominicaine est produit à Villa Gonzalez , petite commune d'environ 30 000 habitants (2002) située dans la Cibao, qui représente de ce fait la capitale du tabac dominicain.

En 2003 et 2004 le pays a connu, sur fond de divers scandales dont celui de la banque BANINTER, une grave crise financière conduisant à une forte dévaluation du Peso Dominicain (dont la parité est passée d'environ 16 Pesos dominicains pour un Dollar américain à 50 Pesos dominicains pour un Dollar américain), une inflation importante et une crise de l'endettement. Cette crise financière s'est accompagnée d'une baisse considérable du niveau de vie des habitants.
Le changement d'administration à la suite de l'élection présidentielle de 2004, au terme de laquelle le président sortant n'a pas été réélu, a redonné confiance aux intervenants internationaux, l'année 2004 se terminant par un rebond du Peso dominicain (28,5 Pesos dominicains pour un Dollar américain). En 2005 et 2006 le pays a renoué avec une forte croissance, la situation macroéconomique paraissant stabilisée.

Situation géographique

Hispaniola, appelée aussi Saint-Domingue ou Haïti, est la deuxième plus grande île des Antilles. C'est une des rares îles des Caraïbes à être partagée entre deux pays indépendants : la République dominicaine et Haïti. D'une superficie de 73 930 km², elle est située au sud du 20e parallèle. Elle mesure environ 650 kilomètres d'est en ouest et sa plus grande largeur du nord au sud est d'environ 250 kilomètres. L'île est à l'origine un morceau du continent nord-américain. Etendue sur 48 730 km2, la République dominicaine occupe les deux tiers de l'île.

Sa côte Nord est bordée par l'Océan Atlantique et sa côte Sud par la mer des Caraïbes. Elle est séparée de Porto Rico à l'Est par le canal de Mona.

Le relief de l'île est marqué par un ensemble compliqué de plissements montagneux, le point culminant étant le Pico Duarte (3 175 mètres), le plus haut sommet des Antilles. Le sud-ouest de l'île se présente sous la forme de deux bandes montagneuses principales, l'une au nord, l'autre au sud, séparée par la plaine du Cul-de-Sac et le lac Azueï en Haïti, par le lac Enriquillo, la plaine de Neiba et la lagune del Rincon en République Dominicaine. Cette plaine correspond à un ancien bras de mer qui découpait Hispaniola en deux îles distinctes. Les diverses étendues d'eau en sont des reliques, elles sont salées, se trouvent à un niveau inférieur à celui de la mer et n'ont pour seul exutoire que l'évaporation.

Outre le Pico Duarte, la Pelona (3 076 mètres), la loma Rucilla (3 029 mètres) et le pic del Yaque (2 955 mètres) figurent parmi les cimes les plus élevées de la cordillère centrale, qui occupe le centre du pays. Au sud-ouest, le lac Enriquillo salé, dont la surface se trouve à 44 mètres au-dessous du niveau de la mer est le point le plus bas du pays. L'extrémité orientale est constituée par une presqu'île large et basse et au Sud s'étendent de larges plaines, propices à la culture de la canne à sucre.

L'île de Saona, au Sud-Est, reliée au pays par une lagune peu profonde est la principale île de la république Dominicaine.

Le plus long fleuve, est le Yaque del Norte (296 kilomètres), baptisé par Christophe Colomb rio de Oro à cause de la présence de sables aurifères. Le rio Yuna (210 kilomètres) et le Yaque del Sur (209 kilomètres) ont également une longueur de plus de 200 kilomètres.

La République Dominicaine dispose de 16 parcs nationaux, qui couvrent 10% du territoire. Parmi eux, Los Haïtises sur la côte nord à côté de la presqu'île de Samaná. Composé de vallons et d'îlots insérés dans une mangrove, il compte des centaines de grottes calcaires dont certaines sont couvertes de dessins rupestres laissés par les Tainos. Il est composé d'un tapis de mamelons karstiques modelés par les ruissellements souterrains. Cette zone généralement impraticable, est une des curiosités géologiques de cette partie de l'île qui est balafrée par 4 chaînes montagneuses.

Le pays jouit d'un climat tropical influencé par les alizés.

Le territoire dominicain se trouve dans la zone parcourue par des cyclones. De juillet à décembre, il est exposé à de violents ouragans dont le nom vient du mot indien local Huracan.

Histoire

Avant l'arrivée des Conquistadors, l'île qui s'appelait à l'époque Quisqueya, était occupée par des tribus de pêcheurs et d'agriculteurs. Leur répartition géographique est aujourd'hui pratiquement impossible à déterminer du fait que ces tribus étaient très mobiles, qu'elles furent décimées très rapidement après l'arrivée des Européens et qu'il existe très peu de preuves attestant de leur existence. On peut toutefois citer quatre grandes ethnies: les Lucayos, les Ciguayos, les Tainos et les Caraïbes.

Les indiens accueillirent Christophe Colomb comme s'il était un dieu lors de son premier voyage en 1492, mais la colonisation fut très violente et réduisit la population locale en esclavage si bien qu'en cinquante ans, celle-ci fut exterminée dans les répressions, le travail forcé dans les mines, les plantations et les épidémies. Sur les 400 000 Tainos vivant sur l'île, 60 000 seraient toujours en vie en 1508 et plus que quelque douzaines en 1535. La résistance désespérée des Taínos face aux Espagnols et à l'esclavagisme s'est également traduite par de nombreux suicides collectifs. Comme la population locale ne suffisait plus pour l'extraction minière et le travail dans les plantations, les Espagnols importèrent dès 1503 les esclaves d'Afrique. L'arrivée massive d'africains aura une influence considérable sur la culture, la politique et la composition ethnique de l'île. La première révolte d'esclaves des Amériques sera en 1522 à Saint Domingue, lorsque des Wolofs travaillant dans une plantation de canne à sucre se soulevèrent contre l'amiral Don Diego Colon, le fils de Christophe Colomb. De nombreux insurgés parvinrent à s'échapper et ils trouvèrent refuge dans les montagnes où ils formèrent des communautés indépendantes.

Au siècle suivant, les colons français occupèrent l'ouest de l'île que l'Espagne céda à la France en 1697 par le Traité de paix de Ryswick. En 1791 débuta la révolte des Esclaves de cette partie française de l'île menée par Toussaint Louverture et qui aboutira le 4 septembre 1793 par l'abolition de l'esclavage dans cette partie de l'île et le 2 février 1794 dans toutes les colonies françaises.
En 1795, suite à la guerre en Europe, dans le cadre du Traité de Bâle, l'Espagne céda la partie est de l'île à la France (l'actuelle République dominicaine); Saint-Domingue devint donc entièrement française.
En janvier 1802, Napoléon Bonaparte envoya 20 000 hommes à Saint-Domingue avec la volonté de rétablir l'esclavage. Cet épisode, connu sous le nom d'expédition de Saint-Domingue, aboutit à l'arrestation d'une partie des rebelles. Mais elle n'arrête pas le soulèvement qui devint une guerre d'indépendance et qui se solda par l'indépendance d'Haïti, première république noire libre du monde, le 1er janvier 1804.
Les Français qui restaient dans la partie orientale de l'île furent battus par les habitants hispanico-créoles, sous le commandement de Juan Sánchez Ramírez, à la bataille de Palo Hincado le 7 novembre 1808. La capitulation française se fit à Saint-Domingue le 9 juillet 1809. Les autorités réinstaurèrent alors la colonie, en l'appelant « La España Boba » (littéralement l'Espagne idiote, parce que le pays, après s'être rebellé, s'était remis volontairement sous l'autorité de l'Espagne).

En 1821, les colons espagnols déclarèrent l'indépendance de la République dominicaine, mais l'armée haïtienne envahit le territoire neuf semaines plus tard et cela pendant 22 ans, jusqu'à la chute de Jean Pierre Boyer. L'occupation militaire est généralement vue comme une période de brutalité, bien que la réalité soit plus complexe. Les vingt-deux ans permirent l'expropriation de grands propriétaires fonciers et des réformes avortées pour exporter les produits agricoles, pour rendre obligatoire le service militaire, restreindre l'utilisation de l'espagnol et éliminer les coutumes traditionnelles telles que les combats de coqs. Cela renforça finalement le sentiment national des dominicains qui se démarquèrent des haïtiens sur la langue, la race, la religion et les coutumes. Cette période permit également la fin de l'esclavage.

Le 27 février 1844, malgré les attaques incessantes de la part des Haïtiens, la République dominicaine fut de nouveau déclarée indépendante par les Pères de la Patrie, Ramón Matías Mella et Francisco del Rosario Sánchez, héros de la guerre d'indépendance, ainsi que Juan Pablo Duarte alors encore en exil. Mais les militaires conduits par le général Pedro Santana, après la prise de Santo Domingo prirent le pouvoir.

La première constitution fut adoptée le 6 novembre 1844. Le gouvernement serait dirigé par un président avec de nombreuses tendances libérales, mais l'article 210, imposé par la force à l'assemblée constitutionnelle par Pedro Santana, donnait à ce dernier les mêmes privilèges qu'à un dictateur tant que la guerre d'indépendance ne serait pas finie. Ils lui ont servi à gagner la guerre, mais également à persécuter, exécuter et conduire à l'exil de ses adversaires politiques, parmi lesquels Duarte était le plus important.

En 1861, durant son mandat de président, Santana dut rattacher la République dominicaine à l'Espagne en raison des pressions trop importantes d'Haïti. Ce rattachement fut contesté et le 16 août 1863, la guerre de Restauration éclata. En 1865, grâce entre autres au général Gregorio Luperón qui combattit Santana, l'indépendance fut restaurée.

À cause des difficultés économiques, de la peur de l'interventionnisme européen et du désordre interne, les États-Unis instaurèrent un protectorat sur le pays en 1906. En 1916, cette protection devint une occupation militaire qui se termina en 1924, avec la tenue de nouvelles élections qui virent la victoire de Horacio Vasquez.

À partir de 1930, Rafael Trujillo, un allié des Américains, régna en dictateur. Pendant sa dictature, marquée par une répression impitoyable et un culte de la personnalité sans réserve, l'ensemble de l'économie passa sous son contrôle. Il mena une politique de grands travaux et parvint à assainir la situation financière. Mais en août 1960, l'Organisation des États Américains (OAS) imposa des sanctions diplomatiques à son encontre pour sa complicité dans la tentative d'assassinat du président vénézuélien Rómulo Betancourt. Ces sanctions menèrent à son assassinat le 30 mai 1961. En novembre 1961, la famille de Trujillo fut forcée à l'exil, se retirant en France.

Pendant l'Holocauste de la Seconde Guerre mondiale, la République dominicaine fut le seul pays d'Amérique à ouvrir ses frontières aux juifs d'Europe.

En janvier 1962, un Conseil d'État qui était composé de membres modérés de l'opposition fut créé avec des pouvoirs législatif et exécutif séparés. Les sanctions de l'OAS furent levées le 4 janvier, et après la démission du président Joaquín Balaguer Ricardo le 16 janvier, Rafael Bonnelly prit la tête du gouvernement dominicain. En 1963, Juan Bosch fut proclamé président, mais un coup d'État militaire le renversera en septembre de cette même année.

La dictature réapparut le 24 avril 1965. Mais un nouveau coup d'État militaire éclata peu après, et les militaires commencèrent alors à lutter entre eux, préparant ainsi le retour de Bosch. Le 28 avril, après la demande des anti-Bosch, les militaires américains intervinrent officiellement pour protéger les ressortissants étrangers et les évacuer. Mais l'armée des États-Unis resta sur le territoire.

En juin 1966, le président Balaguer, leader du Parti Réformiste (qui s'appelle de nos jours Parti Réformiste Social Chrétien PRSC), fut élu en mai 1970 et en mai 1974. Les deux fois, la plupart des partis de l'opposition durent retirer leurs candidatures à cause des pressions et de la violence des militants pro-gouvernementaux. Balaguer mena des réformes économiques visant à ouvrir le pays aux investisseurs étrangers tout en protégeant les industries d'état et certains intérêts privés. Ce modèle de développement économique ambigu produisit des résultats mitigés. Le taux de croissance fut soutenu au cours des neuf ans de pouvoir de Balaguer (taux de croissance annuel moyen de 9,4% entre 1970 et 1975). Les investissements étrangers (principalement américains) ainsi que l'aide étrangère se développèrent alors que les devises tirées des exportations de sucre atteignaient un niveau élevé grâce au cours élevé de cette denrée sur le marché international. Cependant ces bonnes performances macroéconomiques ne s'accompagnèrent pas d'une distribution équitable des richesses crées. Durant les élections de mai 1978, Balaguer fut défait par Antonio Guzmán du Parti Révolutionnaire Dominicain (PRD). La prise de fonction de Guzmán le 16 août fut le premier transfert de pouvoir à se passer dans le calme.

Le candidat du PRD à la présidence, Salvador Jorge Blanco, gagna les élections de 1982, et le PRD a gagné une majorité dans les deux assemblés du congrès. Afin de relancer l'économie, l'administration mit en place des mesures drastiques d'austérité recommandées par le Fond monétaire international (FMI). En avril 1984, les prix des produits de première nécessité étant en hausse, les émeutes se sont multipliées et auraient entraîné la mort de centaines de personnes de la part des forces de l'ordre.
Balaguer retourna au palais présidentiel avec ses victoires en 1986 et 1990. Afin de relancer l'économie, il a initié une série de grands travaux publics. Néanmoins en 1988, le pays glissa dans une dépression économique caractérisée par l'inflation et la dévaluation de la monnaie. Les difficultés économiques, couplées aux problèmes d'accès aux services élémentaires (électricité, eau, transports) ont suscité un mécontentement populaire qui fut la cause de manifestations, parfois de violences, mais surtout d'une grève générale qui paralysa le pays en juin 1989.

En 1990, Balaguer instaura le second plan de réformes économiques. Après avoir signé un accord avec le FMI, équilibrant le budget et diminuant l'inflation, la République dominicaine connut une période de croissance économique marquée par une inflation modérée, un certain équilibre entre importation et exportation, ainsi qu'un PIB en constante hausse.

Les élections de 1986 et 1990 ont été généralement perçues comme légales, mais une fraude électorale certaine a entaché les deux victoires ; les élections de 1994 furent aussi l'occasion de fraudes. Les opposants réclamant une réforme constitutionnelle et électorale, un compromis fut trouvé, et le président Balaguer assuma le poste pour une durée abrégée. En juin 1996, Leonel Fernández fut élu président pour un mandat de quatre ans, désormais la durée officielle du mandat. En mai 2000 Hipólito Mejía Domínguez fut élu président et en mai 2004, Leonel Fernández fut re-investi président, le transfert de pouvoir a eu lieu le 16 août 2004. Il fut de nouveau élu lors des élections du 16 mai 2008.

Visa / Carte touristique
Passeport / Pièce d'identité

Visa / Carte touristique

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour touristique en République Dominicaine. Par contre, chaque personne a besoin d'une carte de tourisme y compris les enfants. La carte n'est pas nominative et n'a pas de date d'expiration. Elle est valable pour un séjour touristique de 15 jours. Si le séjour dépasse les 15 jours, il faut dans ce cas obtenir un visa.

Vous devez obtenir la carte de tourisme au Consulat Général ou à votre arrivée en République Dominicaine. Pour éviter les longues files d'attente dans l'aéroport, il est souvent recommandé de l'acheter par avance par courrier ou directement auprès du consulat général.

Passeport / Pièce d'identité

Si vous avez la nationalité française, il vous suffit d'être en possession de votre carte d'identité ou de votre passeport en cours de validité, plus la carte de tourisme dominicaine.

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