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La Hongrie...
Un pays qui possède l'une des plus belles capitales d'Europe : Budapest, la perle du Danube, dont le panorama magnifique est classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
Un pays où les vestiges romains de 2000 ans se juxtaposent aux ruines turques de 400 ans, aux églises romanes de Ják, de Lébényszentmiklós, de Pannonhalma, ainsi qu'aux châteaux-forts surplombant les collines de Eger, de Sümeg et de Siklós.
Un pays où s'étend le plus grand lac d'Europe Centrale, le lac Balaton, un véritable paradis pour les familles et les enfants en bas âge.
Un pays où plusieurs centaines de sources thermales jaillissent pour la meilleure guérison de plusieurs milliers de personnes.
Un pays où les spectacles d'équitation attirent des dizaines de milliers de touristes avides de connaître les racines du folklore hongrois, le mode de vie de la Grande Plaine hongroise dont les traditions de la 'puszta'.
Et n'oublions pas l'hospitalité hongroise légendaire, grâce à laquelle la Hongrie attire un grand nombre de touristes des quatre coins du monde.
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Superficie : 92 030 m2
Habitants : 10 117 000/1er janvier 2007
Densité : 110 Hab/Km2
Capitale : Budapest
Nom des habitants : hongrois
Président : Laszlo Solyom
1er Ministre : Ferenc Gyurcsany
La Hongrie se trouve en Europe centrale dans le bassin des Carpathes.
Elle s'étend sur une distance maximale de 268 km (Nord-Sud) sur 528 km (Est-Ouest).
50 % du territoire de la Hongrie est plat: elle est composée de la grande plaine, ALFÖLD qui s'étend sur toute la partie orientale du pays et du KISALFÖLD qui longe la frontière du nord dans la partie occidentale du pays.
Les deux grands fleuves importants de la Hongrie sont le Danube (417 km en Hongrie) et la Tisza (598 km), qui divisent le pays du Nord au Sud.
La partie entre les deux fleuves est le DUNA-TISZA KÖZE, également une plaine, mais à l'ouest du Danube, nous trouvons le lac Balaton (le lac le plus chaud en Europe centrale) et la région transdanubienne, plus collineuses.
Les montagnes traversent le pays du sud-ouest au nord-est, en transdanubie, nous trouvons des montagnes de 400 à 700 m d'altitude du DUNÁNTÚLI KÖZÉPHEGYSÉG (Les montagnes de Keszthely, Bakony, Vértes, Gerecse, Pilis, Visegrád), tandis qu'à l'Est du Danube, nous trouvons des montagnes de 500 à 1000 m d'altitude du ÉSZAKI KÖZÉPHEGYSÉG (Börzsöny, Cserhát, Mátra, Bükk, Cserehát, Zemplén).
Le point culminant du pays se trouve dans le Matra, à Kékes (1014 m).
Les animaux spécifiques et le folklore de la "magyar puszta", qui est une destination favorite des touristes se trouvent dans le parc national de Hortobágy (BUGAC, APAJPUSZTA, LAJOSMIZSE) où les touristes ont la possibilité de découvrir des spectacles équestres.
Habité depuis le Néolithique, le bassin des Carpates a servi de territoire et de lieu de passage à d'innombrables populations. Dans l'Antiquité, dès l'âge du bronze, les peuples semi-nomades issus de tous les horizons y établissent leurs campements. Habitant des roulottes couvertes d'une tente, ils vivent surtout du commerce de leur artisanat et de l'élevage des bovins. Au cours du 1er millénaire av. J.-C., ces tribus déferlent par vagues successives, cavaliers émérites et archers redoutables, venant des confins de la Chine, comme les Scythes, d'Europe Occidentale, comme les Celtes, ou des contrées méditerranéennes, comme les Illyriens, dont les Dalmates, les Pannoniens, et les Thraces.
L'empire Ottoman entreprend ses guerres
L'empire ottoman, entreprend ses guerres de conquête en Occident et la Hongrie, du côté des croisés défendant l'Empire Byzantin contre l'Islam, doit livrer de nombreux combats...
Albert de Habsbourg ne règne que deux ans et pendant l'enfance de son descendant, le régent, Jean Hunyadi, joue un rôle qui en fait un héros national : c'est lui, par sa victoire contre les ottomans devant Belgrade en 1456, qui stoppe la progression des Turcs dans cette partie de l'Europe pour près d'un siècle.
La Hongrie est aussi reconnaissante à ce chef d'armée légendaire de lui avoir donné un souverain illustre : son fils. Celui-ci, après avoir triomphé des intrigues qui avaient donné la couronne à un Habsbourg, Frédéric III, se fait élire roi en 1458 à la place de ce dernier, sous le nom de Mathias « Corvin » - corvinius, mot latin désignant le corbeau figurant sur son blason.
Jusqu'à sa mort en 1490, son règne marque l'apogée de la puissance politique et intellectuelle de la Hongrie. Appelé aussi « le juste », le roi s'entoure d'une cour brillante, fait venir des artistes d'Italie, engage des sommes importantes dans l'embellissement de ses résidences à Buda et à Visegrád, ainsi que dans l'enrichissement de sa bibliothèque, la bibliothèque Corvina , la plus prestigieuse d'Europe en son temps.
Protecteur des arts et des lettres, en même temps qu'il joue un rôle de mécène, en vrai précurseur de la Renaissance, il s'affirme un grand administrateur et un homme politique ambitieux, allant jusqu'à conquérir une partie de l'Autriche dans le but de créer un « Empire danubien ».
Aimée des Hongrois - comme en témoignent les nombreuses maisons aristocratiques et édifices de l'époque dont les façades sont souvent peintes en jaune, la couleur de l’Impératrice, cette femme pieuse est mère de seize enfants, dont Marie-Antoinette, future reine de France et les futurs empereurs Joseph II et Léopold II.
Ce qui ne l'empêche pas de gouverner fermement et selon ses convictions. Sous son règne ( 1740-1780), les protestants sont écartés de la fonction publique et la Transylvanie se voit octroyer un statut d'indépendance. Une ligne de fortifications est même destinée à la séparer de la Hongrie.
Conservatrice, elle oppose sa résistance aux idées du siècle des Lumières auxquelles son fils Joseph II adhère. Sacré Empereur, celui-ci parvient à faire abolir le servage sur les terres de la Couronne et s'affirme à contre-courant de sa mère en matière de religion : ses décrets réduisent l'influence de l'Église et son édit de tolérance supprime la discrimination religieuse. Il centralise l'administration, crée un impôt général proportionnel sur les propriétés.
Autant de décisions qui lui valent l'hostilité grandissante du clergé catholique et des magnats conservateurs. Plus maladroite, sa volonté d'imposer l'allemand comme langue officielle parvient même à lui aliéner les plus réformateurs d'entre eux et ranime le germe du nationalisme, bientôt au centre de toutes les politiques en Europe. La révolte est à ce point menaçante que l'Empereur à la veille de sa mort, en 1790, est obligé d'abroger la plupart de ses réformes, position de repli assumée par son frère Léopold II qui ne lui succède que deux ans.
François 1er, dernier empereur du Saint Empire
François II, fils de Joseph II , régnant de 1792 à 1835 sous le nom de François 1er sera le dernier empereur du Saint Empire Romain Germanique et le premier empereur d'Autriche. Jusqu'en 1815, date du congrès de Vienne, il doit affronter la Révolution française et les guerres de Napoléon en Europe, malgré une trêve due au mariage de sa fille Marie-Louise avec ce dernier en 1810. Dans ce contexte, François 1er et son conseiller, le prince von Metternich. le véritable maître de l'Autriche jusqu'en 1848, seront opposés à toute forme de libéralisme, jugé contestataire.
La prospérité associée au succès de la révolution industrielle, ainsi qu'à la bonne santé de l'agriculture, met rapidement le pays au niveau de ses voisins occidentaux. L'urbanisation progresse et la nouvelle capitale - qui devient Budapest en 1873 par l'unification de Buda, de Pest et d'Óbuda -, voit sa population atteindre le million d'habitants.
Le premier métro du continent européen est construit à Budapest, en 1896, année où se fête le millénaire de l'installation des Magyars en Hongrie.
À cette occasion une exposition est organisée, avec de nombreux équipements et bâtiments nouveaux qui profitent à la capitale dont la nouvelle splendeur apparaît ainsi aux yeux du monde entier.
C'est aussi l'époque d'une vie intellectuelle intense, l'âge d'or des salons littéraires et des cafés qui servent de rendez-vous aux artistes, aux intellectuels et hommes politiques qu'agitent les questions d'indépendance, de magyarisation de la culture, mais aussi les inquiétudes liées à la montée des nationalistes en effervescence à l'intérieur des frontières hongroises de l'époque.. En architecture, l'art Nouveau prend un aspect révolutionnaire ici, s'inspirant à outrance des arts populaires typiquement magyars pour rééquilibrer la physionomie des villes livrées au néo-classicisme jugé trop habsbourgeois. Le nom donné à ce style, art « Sécession » est en effet significatif de l'état d'esprit des Hongrois qui, malgré tout, rêvent de se débarrasser de la tutelle autrichienne.
Mais alors que les querelles politiques internes sont alimentées par l'apparition des premiers conflits sociaux nés de la révolution industrielle - une bourgeoisie florissante confrontée à un nouveau « prolétariat » qui s'estime écarté des effets de la prospérité - l'empire des Habsbourg lui-même devient incontrôlable.
Pangermanisme et panslavisme attisent les revendications antagonistes. Le congrès de Berlin (1878) destiné à répartir les acquisitions russes de la guerre contre la Turquie, vient de faire à l'Autriche-Hongrie un cadeau empoisonné : l'occupation de la Bosnie-Herzégovine puis son annexion dès 1908. C'est là, à Sarajevo, que le prince héritier, l'archiduc François-Ferdinand, neveu de l'Empereur est assassiné par un nationaliste serbe en juin1914. Les réactions en chaîne qui suivent cet attentat vont entraîner l'Autriche et la Hongrie dans une guerre qui va les plonger dans un long cauchemar.
La descente en enfer
La première guerre mondiale qui se solde en 1918 par la débâcle de l'Allemagne et de ses alliés a pour première conséquence en Hongrie de mettre un terme à la monarchie fondée sur le dualisme Autriche-Hongrie, les Habsbourg ayant, par ailleurs, abdiqué. La République est proclamée en Hongrie. Mais son président, , Mihály Károlyi, doit céder le gouvernement en 1919 à Béla Kun. Inspiré par la révolution bolchevique de 1917, il essaie d'imposer la terreur révolutionnaire, mais est obligé de s'enfuir devant la révolte paysanne et la brève occupation de Budapest par les Roumains. Miklós Horthy, ancien amiral austro-hongrois, surnommé « l'amiral sans flotte », en profite pour devenir le « régent d'un royaume sans roi » - Charles 1er qui a abdiqué à Vienne n'est pas accepté par les Hongrois - et instaure un régime « monarchiste » ultra-nationaliste.
L'intégrité territoriale et économique, déjà ébranlée par les soulèvements indépendantistes de la Roumanie, de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie est définitivement ruinée par l'humiliant traité de paix de Trianon en 1920.
Celui-ci a pour effet de faire perdre à la Hongrie les 2/3 de son territoire et plus de la moitié de sa population, dont quelque 3 millions de Hongrois qui deviennent minoritaires dans les nouvelles nationalités limitrophes. Pour la nouvelle Hongrie qui devient le pays le plus homogène du point de vue ethnique, la revendication territoriale restera, envers et contre tout, le fonds de commerce de tout parti politique se présentant à des élections. La récession des années 1930 aggrave l'isolement du pays qui ne voit d'autre alternative à son humiliation que le resserrement des relations avec l'Allemagne.
Les pro-nazis en profitent pour entrer au gouvernement et faire adhérer la Hongrie à l'Axe. L'enchaînement est fatal : voulant rester neutre dans le conflit mondial qui s'amorce avec la politique expansionniste de Berlin, la Hongrie doit faire des compromis. Des lois sont votées qui limitent le nombre de Juifs dans certaines professions pour apaiser la méfiance de l'Allemagne fasciste.
Le pire peut maintenant arriver et la Hongrie est engagée malgré elle dans la seconde guerre mondiale à partir de 1941. Pendant que ses forces engagées sur le front russe subissent de très lourdes pertes, des tentatives de paix séparées ne font qu'inciter l'armée allemande, en mars 1944, à envahir le territoire de son « vassal récalcitrant ».
La gestapo et les « Croix Fléchées » du parti fasciste national prennent le contrõle : les déportations massives des Juifs et de tous les opposants sont organisées. En octobre 1944, l'Armée Rouge commence à envahir la Hongrie. Au début de 1945, ce qui reste de la S.S. et de la Wehrmacht fuit le pays en ne laissant dans sa retraite que des ruines - tous les ponts sont détruits - et en pillant les dernières richesses du pays.
Le piège du rideau de fer
Un gouvernement provisoire est formé avec l'aval du « libérateur russe » pour signer l'armistice.
La Hongrie, infiniment plus atteinte qu'en 1918 entre dans l'engrenage du communisme.
Le premier gouvernement élu donne pourtant la majorité à des partis démocratiques : les communistes n'obtiennent que 17% ! Mais sous la pression occulte de l'occupant russe, la coalition nomme vice-Premier ministre Mátyás Rákosi, le secrétaire général du Parti Communiste Hongrois, et ministre de l'intérieur Laszlo Rajk, ancien militant de ce même parti ...
Très vite, les postes clés du pays sont noyautés et le Parti prend le pouvoir.
Une nouvelle Constitution marxiste-léniniste de 1949 institue la République populaire.
Les opposants sont réduits au silence et la Hongrie entre dans la phase de toutes les dérives imitées du régime russe. L'épuration est organisée par« l'aile moscovite ». L'ère des procès politiques commence avec celui de László Rajk, accusé d'espionnage et qui par discipline communiste en fera lui-même « l'aveu ». Exécuté, il sera réhabilité à la veille de la révolution de Budapest en 1956.
Celle-ci, est le cri de détresse adressé au monde entier par la majorité des Hongrois exaspérés par des années de culte de la personnalité, de dictature collectiviste, de délation systématique, et de « rééducation idéologique » assurée par l'A.V.H.,
la police paranoïaque et toute puissante du Parti en place. Imre Nagy, chef du gouvernement en 1953, populaire pour l'espoir que ses réformes ont suscité et qui lui ont valu d'être écarté, prend la tête du soulèvement. Mais l'isolement de la Hongrie est dramatique. La France et la Grande-Bretagne viennent d'entrer en conflit à la suite de la nationalisation du canal de Suez par Nasser.
L'ONU est mobilisé par l'événement et le Kremlin a les mains libres pour réagir. Les chars russes, qui viennent de quitter la Hongrie couverts de couronnes de fleurs par une population pleine d'espoir, sont de retour. En quelques jours, malgré une héroïque résistance, l'insurrection est réprimée dans un bain de sang qui fait plus de 3 000 morts. Quelques mois auparavant, en Russie, Khrouchtchev, vient pourtant de publier son rapport dénonçant les exactions du stalinisme devant le XXe Congrès du Parti.
La dictature « molle »
Le Kremlin impose János Kádár, le Hongrois qui a permis l'intervention de l'armée soviétique pour mettre fin à la révolution. Le nouveau maître de la Hongrie commence par rétablir l'ordre selon Moscou : Imre Nagy et un grand nombre de ses partisans sont exécutés. Si 200 000 Hongrois parviennent à s'enfuir en Autriche, des milliers d'insurgés ne peuvent éviter la prison ou la déportation en Russie.
Toujours pour satisfaire aux exigences des Russes, le gouvernement de Kádár va jusqu'à participer à l'invasion de la Tchécoslovaquie, pour étouffer le Printemps de Prague en 1968. En fait, Kádár n'hésite pas à jouer le jeu des Russes pour instaurer plus librement une ère de réformes qui discrètement va orienter le pays sur la voie du libéralisme.
C'est l'ère de la « dictature molle », caractérisée par l'amnistie en 1963 des insurgés condamnés et par la mise en place du « Nouveau Mécanisme Economique » en 1968. Sous cette dénomination se cache un programme qui vise à décentraliser le pouvoir économique et à accorder plus d'autonomie aux responsables des usines. Des contacts commerciaux et culturels sont renoués avec les pays non communistes et le tourisme est encouragé. Kádár rend visite au pape Paul VI en 1977, geste qui va préserver la Hongrie des conflits qui dresse l'Église contre l'État en Pologne. Si la prospérité n'est pas encore au rendez-vous lorsque Kádár est démis en 1988, du moins ces années auront-t-elles permis à la Hongrie de s'ouvrir à l'Occident et, en rétablissant la confiance des investisseurs étrangers, de se préparer à l'économie de marché.
Résurrection
À partir de 1988, les signes de libéralisation donnés par les nouveaux gouvernements vont se multiplier : avec le communiste réformateur Károly Grósz aux commandes, la Hongrie apparaît comme le premier pays à vouloir se dégager du marxisme-léninisme. La censure est assouplie et les Hongrois retrouvent la liberté de constituer des partis politiques indépendants, le droit de grève et de manifestation. Un secteur de l'économie s'ouvre même au privé.
La chute du mur de Berlin en 1989 accélère le processus : une nouvelle Constitution organise le passage à la démocratie multipartite et la République de Hongrie est créée.
Alors que Gorbatchev organise le démantèlement de l'U.R.S.S., des funérailles dignes d'un héros national réunissent une foule immense venue honorer la mémoire d'Imre Nagy.
En mars et avril 1990, les premières élections législatives libres depuis quarante-cinq ans donnent la majorité parlementaire à une coalition des partis de centre-droit. Abandonnant toute référence au passé de la dictature du prolétariat, le Parti communiste composé de réformateurs fusionne avec d'autres partis de gauche et devient le Parti socialiste, d'inspiration social-démocrate, mais n'obtient pas 9 % des voix.
La Hongrie est la première nation d'Europe Centrale à rejoindre le Conseil de l'Europe, et, en 1991- le pacte de Varsovie est abandonné en faveur d'accords de coopération avec la Pologne, la République Tchèque, la Slovaquie, la Russie et l'Ukraine.
Forte d'une reprise économique remarquable, la Hongrie fait partie des tout premiers pays d'Europe de l'Est à être invités à présenter sa candidature à l'Union Européenne, l'intégration étant prévue pour 2003. D'ores et déjà, l'économie du pays réalise 70% de ses exportations avec les pays de l'Union européenne.
Début 1999, la Hongrie intègre l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et le 1er mai 2004 l'Union Européenne.
Aujourd'hui, le président de la République, est Làszlô Sôlyom, élu pour 5 ans le 5 août 2005. Les élections législatives de juin 2002 sont remportées par le Parti Socialiste en coalition avec le Parti des Démocrates Libres, Ferenc Gyurcsàny a été nommé Premier ministre par le chef de l'État, le 29 septembre 2004.
La stabilité est là, dans les institutions démocratiques et les relations internationales confortées. Elle accompagne le dynamisme économique et culturel d'un pays qui a retrouvé sa véritable identité et la place qui est la sienne, au cœur de l'Europe.
Les langues étrangères les plus parlées en Hongrie sont l'anglais et l'allemand
La monnaie hongroise est le FORINT (HUF) que vous pouvez changer sur place dans les banques et les bureaux de change (1 euro= à peu près 250 forint) en Hongrie.
En France il est difficile de trouver des forints, il faut commander et souvent cela coûte beaucoup plus chers qu'en Hongrie.
Les cartes bancaires internationales sont acceptées (Visa, Mastercard...) et vous pouvez retirer de l'argent aux distributeurs.
Pour appeler de la Hongrie vers la France : 00 + 33 + numéro à 9 chiffres (sans le 0).
Pour appeler de la France vers la Hongrie : 00 + 36 + numéro .
Info: numéros en Hongrie 198
Numéros étrangers 199
Les numéros de Budapest se composent à 7 chiffres, ceux de province de 8 chiffres y compris l'indicatif du département.
La majorité des téléphones publics fonctionnent avec des télécartes ou des pièces (20, 50 ou 100 HUF).
Il est recommandé d'acheter une carte économique « Barangolo », en vente aux tabacs, chez les marchands de journaux et aux bureaux de poste.
Le réseau électrique fonctionne partout en Hongrie en 220/230 Volt.
- 1er Janvier : Nouvel An / Ujev
- 15 mars : fête nationale / Nemzeti, Révolution en 1848
- Dimanche de Pâques / Husvet vasamap
- Lundi de Pâques / Husvet hetto
- 1er mai : fête du travail / Munka unnepe
- Pentecôte / Punkosd
- Lundi de Pentecôte / Punkosd hetfo
- 20 aout : Fête de Saint Etienne / Szent Istvan unnepe, Fête de la naissance de l’état chrétien hongrois et son fondateur
- 23 octobre : fête nationale/ Nemzeti unnep, Révolution en 1956
- 1er novembre : Toussaint / Mindenszentek
- 26 décembre : Noel / Karacsony
Aucun décalage horaire
Toute la ville est dans votre poche" - c'est la devise de la Carte Budapest, produit lancé en 1997 par la Société de Service Touristique de Budapest. Elle offre plus de cent avantages:
- voyage illimité sur les transports en commun
- entrée gratuite ou à prix réduit dans 60 musées et quelques sites touristiques
- visite de la ville à moitié prix
- entrée à prix réduit aux programmes folkloriques et culturels
- réduction dans des restaurants et des bains thermaux
- réduction pour la location de voiture, dans des établissements de sport et d'autres endroits
La carte est fournie avec un manuel en couleurs, rédigé en sept langues - hongrois, anglais, allemand, italien, français, espagnol, russe -, il décrit l'utilisation de la carte et présente les sites où elle est acceptée (avec photos, adresses, heures d'ouverture, prix d'entrée, taux de réduction).
Validité: 48 ou 72 heures
Prix : 6500 HUF pour 48 heures et 8000 HUF pour 72 heures
La Carte est valable pour un adulte accompagné d'un enfant âgé de 14 ans au maximum.
Points de vente :
A Budapest il existe plus de 250 lieux de vente : guichets de métro les plus fréquentés, bureaux d'information touristique, agences de voyage, hôtels et aéroport.
A l'étranger elle est accessible dans les plus grandes agences de voyage et dans certains bureaux Malév. Informations supplémentaires :
La vitiviniculture hongroise remonte à un passé millénaire, la gastronomie hongroise ayant une personnalité particulière marie les saveurs orientales avec la subtile élégance des cuisines française et italienne.
Le paprika, l'oignon de Makó, le savoureux poivron vert, le foie gras, la pàlinka (eau-de-vie) et plus d'un millier de vins issus des 22 régions viticoles différentes, sont autant de composants typiques de l'art de vivre à la hongroise.
A Budapest :
Le réseau de transports en commun de la capitale se compose des lignes d'autobus, de métro, de trams, de trolleybus et de trains de banlieue (HÉV).
Les bus, les trams et les trolleybus circulent entre 4h30 et 23h00.
Les trois lignes de métro se croisent à la place Deák tér.
Le premier métro part à 4h30, le dernier à 23h10. Les trains de banlieue (HÉV) vont à Csepel, à Ráckeve ainsi qu'à Szentendre et à Gödöllö.
Les tickets se vendent dans les stations de métro, aux distributeurs automatiques ou dans les bureaux de tabac.
Le ticket simple est valable pour le bus, le trolley, le métro (sans correspondance!), le tram, le train à crémaillère le long du trajet ainsi que pour le HÉV jusqu'à la frontière de Budapest.
Il y a aussi des tickets de correspondance, de section, journaliers, de touriste pour 3 jours ainsi que des carnets de 10 ou de 20 tickets (Informations supplémentaires: , le ticket doit être validé avant le voyage dans un appareil à oblitérer.
Dans les moyens de transport ou à la sortie du métro, des contrôleurs munis de brassards et de cartes professionnelles peuvent contrôler votre titre de transport.
Taxis :
Il est conseillé de réserver un taxi par téléphone.
Les tarifs de jour et les tarifs de nuit sont différents.
Les taxis sont munis d'une plaque d'immatriculation jaune.
Tarifs (à titre d'information): Tarif de base: 300 HUF (jour) - 420 HUF (nuit) , Tarif kilométrique: 250 à 350 HUF,
Tarif d'attente: 55 à 70 HUF/minute
| Paris | Budapest |
| 23h36 | 23h36 |
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