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Ola Voyages Brésil, c'est 410 hôtels actuellement disponibles.

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Brésil

Le Brésil est un pays aux dimensions incommensurables qui abrite une diversité surprenante.

Sa géographie complexe offre une variété de paysages digne du plus grand pays au monde à travers la faune et flore exceptionnelles de l’exubérante Amazonie, d’un Nordeste aride et de plages superbes étalées le long des côtes.

Les voyageurs insatiables seront ravis de toujours prendre part aux fêtes populaires et de partager un moment d’émotion avec la population locale sur un rythme de samba le temps d’un défilé du Carnaval ou dans un stade pour assister au si réputé sport national.

Les contrastes de ses beautés naturelles ou du métissage culturel en font une destination aux options variées.



Quelques Hôtels

Brasilia

nuit / chambre à partir de

Tryp convention Brasil 21 80€ TTC
Melia Brasil 21 82€ TTC
Metropolitan Flat Brasilia 121€ TTC
Royal Tulip Brasilia Alvorada 153€ TTC

Buzios

nuit / chambre à partir de

Pousada Lestada 79€ TTC
Mykonos Buzios 80€ TTC
Pousada Pedra Da Laguna 102€ TTC
Pousada Vila Boa Vida 110€ TTC
Pousada Byblos 112€ TTC
Serena Buzios Hotel 150€ TTC

Salvador de Bahia

nuit / chambre à partir de

Sol Plaza Sleep 51€ TTC
Sol Barra 65€ TTC
Portobello Ondina Praia Hotel 67€ TTC
Hotel Boutique A Casa Das Portas Velhas 82€ TTC
Vila dos Corais 95€ TTC
Gran Hotel Stella Maris Resort & Conventions 229€ TTC

Fortaleza

nuit / chambre à partir de

Pousada Blauset 40€ TTC
Comfort Fortaleza 64€ TTC
Marina Park 66€ TTC
Golden Tulip Iate Plaza 69€ TTC
Blue Tree Premium Fortaleza 73€ TTC
Praiano Palace 81€ TTC


Coeur & Ame
Situation géographique
Histoire
Langues
Change
A emporter
Communications
Electricité
Fêtes / Jours fériés
Décalage Horaire
Artisanat
Le saviez-vous ?
Gastronomie
Vous rendre au Brésil
Distances
Circulation
Budget
Activités
A ne pas manquer
Avis Ola

Coeur & Ame

Superficie : 8,5 millions de km² soit environ 12 fois la France
Habitants : On estime la population actuelle à plus de 180 millions d’habitants
Densité : 20 hab/km²
Capitale : Brasília

Le Brésil est composé de 26 États et d'un district fédéral, dont la capitale est Brasilia.

Le président est élu pour un mandat de 4 ans et peut être réélu une fois. Le président actuel est Luís Inácio Lula da Silva, surnommé Lula.
Le droit de vote est facultatif pour les citoyens qui ont entre 16 et 18 ans et pour ceux qui ont plus de 65 ans, il est obligatoire pour les citoyens qui ont entre 18 et 65 ans.
Le législatif est exercé par la Chambre des députés et le Sénat. La Chambre des députés est composée de 513 sièges et le Sénat compte 81 membres.

Le Brésil fait partie des pays émergents. Les inégalités économiques sont parmi les plus élevées au monde.
Le PIB national total est le troisième d'Amérique, après celui du Canada, mais avant celui du Mexique.
La population brésilienne est largement urbaine et environ les deux tiers de la population travaillent dans le secteur des services.
Le Brésil est une grande puissance agricole d'exportation. Certaines cultures commerciales telles que le soja sont en plein essor.

Le portugais est la langue officielle du Brésil depuis la Constitution de 1988. C'est la langue parlée par la quasi-totalité de la population. Mais il existe 170 langues autochtones et une trentaine issues de l'immigration.

Le pays est très majoritairement chrétien : catholiques 73 % ; protestants 15 % : divers autres 10 %.

Le Brésil est réputé pour son football : l'équipe nationale a remporté à cinq reprises la coupe du monde de football, et la pour la capoeira, sport typiquement brésilien, à mi-chemin entre la danse et le sport de combat.

Situation géographique

Le Brésil est le cinquième plus grand pays du monde par sa superficie, après la Russie, le Canada, la Chine et les Etats-Unis. Il possède une frontière commune avec tous les pays de l’Amérique du Sud, sauf Chili et Équateur. Ses 8,5 millions de km2 couvrent presque la moitié du continent. Il est bordé sur sa moitié est par l'océan Atlantique sur plus de 7360 km.
La majorité de la population vit près de la côte de l'Océan Atlantique, qui, dans le sud, est bordée par la Serra do Mar. Le vaste plateau du Brésil occupe une grande partie du Sud et de l'Est du pays. Dans le Nord du pays, région de la forêt Amazonienne, les altitudes sont moins élevées. Les densités de population y sont globalement faibles.

Histoire

Les premiers habitants arrivèrent au Brésil, il y a quelque 60 000 ans selon les expertises archéologiques internationales effectuées sur les sites préhistoriques de Pedra Furada du Parc national de Serra da Capivara. À la fin du XVe siècle, tout le territoire était habité par des tribus semi-nomades (plus de 200 ethnies). Ces populations vivaient grâce à la pêche, chasse, cueillette et l'agriculture. Les Indiens cultivaient le mais et le tabac et ont inventé le hamac et la sarbacane.

Le navigateur portugais Pedro Alvares Cabral découvre officiellement, comme premier Européen, les côtes brésiliennes le 22 avril 1500. Certains (dont les autorités académiques brésiliennes) attribuent pourtant cette découverte à l’Espagnol Vicente Yañez Pinzon, compagnon de Colomb, en 1499. Sa découverte sera attestée par Colomb lui-même, Diego de Lepe et Rodrigo de Bastidas. Les Espagnols ne revendiquèrent pas cette terre en application du traité de Tordesillas de 1494. Les Portugais ayant l'habitude de planter des croix «padrão» sur toutes les terres qu’ils découvraient, le premier nom de la colonie fut « terre de la véritable croix » (terra de Vera Cruz). Mais les colons portugais qui s'installèrent sur les côtes l'appelèrent Brésil, du nom d'un bois, le bois de brésil qui donne une teinture vermeille, (Brasil en portugais signifie « braise »). Les Indiens furent d’abord appelés les brésils.

Les premiers colons portugais mettent les amérindiens en esclavage pour exploiter la canne à sucre ou le bois précieux. Mais, déjà peu nombreux, ils fuient à l’intérieur des terres ou préfèrent se suicider que d’être esclaves. C’est alors que les Portugais ont recours à des esclaves noirs d’Afrique. Les premiers esclaves africains sont déportés au Brésil en 1532. En 1600, le pays est alors le premier producteur et exportateur de sucre au monde et participe pleinement au commerce triangulaire. Les colons échangent les productions agricoles contre de l´argent ou des biens (meubles, habits) d´Europe et essayent de copier le mode de vie des aristocrates portugais (les "fidalgos") eux-mêmes deviennent les "afidalgados".
Les Portugais se procuraient les esclaves contre des produits manufacturés ou des fruits sud-américains au Bénin, au Nigeria, au Cameroun, au Gabon, au Ghana, au Congo, au Mozambique, en Tanzanie, au Kenya, au Zimbabwe et surtout en Angola. La côte angolaise va même devenir une colonie brésilienne dirigée à Luanda par un gouverneur qui n’est autre qu’un grand propriétaire brésilien.

En 1570, le Brésil compte alors à peu prés 20 000 blancs, 30 000 noirs et 800 000 indiens. En 1650, la population blanche est alors estimée à 70 000, la population noire à 100 000 et les métis 80 000. Le métissage de toutes sortes ne sera donc, par la suite, absolument pas négligeable dans la démographie et la culture brésilienne. L´époque coloniale va marquer l´histoire du pays pendant longtemps, la suprématie des blancs, de grands propriétaires fonciers, le racisme, le métissage, mais aussi la ségrégation entre maître et esclaves entraînera plus tard une ségrégation entre riches et pauvres, et la création d'armées privées.

Les révoltes d’esclaves sont nombreuses avec presque une par an. Au XVIIIe siècle, des esclaves travaillant la canne à sucre dans le Pernambuco se révoltent et fuient dans les montagnes. Ils fondent le territoire autonome, ou quilombo, de Palmares. Cette rébellion qui dura près d'un siècle, fut le plus long soulèvement d'esclaves de l'histoire. En 1775, l’esclavage des indiens est aboli et le recours aux esclaves africains est accru. Le trafic d'esclave est alors également assuré par les grands propriétaires brésiliens et les trafiquants étrangers (non portugais). Après trois siècles de colonisation portugaise le pouvoir politique est alors aux mains des grands propriétaires possédant terres, esclaves et surtout armée de mercenaires impressionnants. Ils font leurs commerces librement et ne versent que des impôts à la couronne portugaise. L´influence des commerçants étrangers devient si importante que le Portugal n´a plus que très peu d´autorité sur sa colonie.

En 1808, le roi du Portugal Jean VI doit fuir Lisbonne pour Rio de Janeiro devant les troupes napoléoniennes qui envahissent son pays. Rio devient alors capitale de l’empire colonial portugais. C’est alors que le pays perdit son statut colonial et put commercer avec les autres pays, l’interdiction de créer des manufactures fut levée et la première université fondée. L’Angleterre assura la protection du Brésil en échange d'intéressants contrats commerciaux. Même après le départ des troupes napoléoniennes du Portugal, la cour resta à Rio.

Après un soulèvement le 24 août 1820, des élections désignèrent une régence de 5 personnes qui gouverna jusqu'au 4 juillet 1821 quand Jean prit ses fonctions de roi constitutionnel (après avoir quitté le Brésil le 26 avril). Le fils de Jean VI, Pierre I (Pierre 1er du Brésil - Pierre IV de Portugal) est resté au Brésil comme régent et refusa de se rendre au Portugal. Il proclama l’indépendance du Brésil le 7 Septembre 1822 à São Paulo. Cette monarchie s'appuie sur le peuple pour contrebalancer les riches propriétaires brésiliens, et essaie d’attirer des immigrants européens. La monarchie devient constitutionnelle en 1824.

Dans les années 1850, Pierre II s'engage à lutter contre l'esclavage et l'importation des esclaves est interdite. La culture du café prend de l'ampleur et augmente l'importance des propriétaires terriens, notamment ceux de São Paulo. La Guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay, de 1865 à 1870, est gagnée notamment grâce aux importants régiments d’esclaves noirs. Ils sont affranchis progressivement à partir de 1871. Pierre II développe aussi l’enseignement public et fait construire un chemin de fer.

Continuant à lutter contre l'esclavagisme, l'Empire proclame en 1871 que les enfants d'esclaves sont désormais libres à la naissance. La loi Áurea de 1888, abolit totalement l'esclavage au Brésil et soulève la résistance des propriétaires qui s'engagent alors pour le renversement de l'Empire. L'Empire et Pierre II du Brésil sont renversés par un coup d’Etat en 1889. La République est proclamée, mais l'esclavage ne peut plus être restaurée.

La période entre 1889 et 1930 est celle du règne des grands propriétaires. Elle est dite République « Café com leite » (‘’Café au lait’’) puisque s'appuyant sur les industries cafetières de São Paulo et laitières/bovines de Minas Gerais. Les propriétaires fonciers sont surnommés les « coronels ». Les différents présidents ne font pas de campagne électorale, il leur suffit d’avoir un certain nombre de généraux dans l’armée en leur faveur.

Après la chute des prix des matières premières, de 1906 à 1914, le renouveau d'après-guerre ne dure pas longtemps. Le Brésil est en crise dès 1922 et, aux grèves populaires de 1924 la vieille république répond par l'établissement de la loi martiale. La crise de 1929, ruine le pays et ses marchés extérieurs et sème donc le discrédit sur l'oligarchie propriétaire et son gouvernement. La République « Café au lait » est renversée par le coup d'état du 4 octobre 1930. Getúlio Vargas établit alors un état et un exécutif fort, plus centralisé et engage le pays dans le droit de vote « universel », le vote des femmes, et le vote à bulletin secret, ce qui libère finalement le système brésilien du poids du « coronelismo ». Il devient légalement président en 1934, puis devient un dictateur en 1937, instaurant « l'Estado Novo ». Il doit finalement abandonner le pouvoir en 1945. Mais il parvient à y revenir de 1951 à 1954, où -accusé, discrédité et acculé- il se suicide et retourne massivement l'opinion en sa faveur et en celle de son camp. A l'époque du coup d'État de Vargas, commencent les articulations de la gauche armée au Brésil. Malgré son monopole présidentiel de 1930 à 1945, le Brésil teste une période démocratique de 1945 à 1964. La suprématie des deux États est réduite, mais demeure. Juscelino Kubitschek lui succède.

De 1961 à 1964, le président João Goulart entreprend une politique de réforme sociale. Oligarchies traditionnelles et CIA manœuvrent pour provoquer sa chute. Le coup d'État de 1964 le renverse. À partir de cette date, le pays connut une violente dictature militaire, comme les autres pays d'Amérique latine aux alentours des années 1960, 1970. Ce régime autoritaire a été mis en place, directement ou indirectement, par les États-Unis, par le biais des agissements de la CIA, afin d'empêcher la diffusion d'idées communistes en Amérique latine, perspective qui effrayait le bloc occidental depuis la révolution cubaine et la prise de pouvoir de Fidel Castro. On dénombre, au Brésil, un grand nombre de groupes armés révolutionnaires qui, dès 1964, ont organisé la résistance contre le pouvoir militaire. La dictature n'a pris fin qu'en 1984.

Le 15 janvier 1985, la majorité des membres du Congrès choisirent Tancredo Neves comme président. Néanmoins, il tomba malade la veille de la date prévue pour le serment. Ses problèmes de santé s'aggravèrent et décéda. C'est donc le vice-président José Sarney qui devint président. D'abord président par intérim le 21 avril 1985, puis officiellement président du 15 mars 1985 au 15 mars 1990. Il dut affronter quelques difficultés telles que la dette extérieure, l'inflation, la corruption. Ainsi il lança le plan « Cruzado » qui permit dans un premier temps de limiter l'inflation mais, après un an, la hausse des prix s'accéléra à nouveau. En 1988, une nouvelle constitution fut promulguée.

En décembre 1989, les Brésiliens désignèrent pour la première fois, depuis 1960, un président par vote populaire. Un second tour fut nécessaire. Fernando Collor de Mello, soutenu alors par Sarney, battit Luiz Inácio Lula da Silva et devint président en 1990. L'inflation n'était alors pas jugulée, elle s'élevait à 25% par mois. Il proposa aussi de geler les salaires et les prix et de réduire les dépenses du gouvernement. En 1992, son frère Pedro l'accusa de corruption. Le Congrès vota sa destitution le 29 décembre 1992 alors qu’il sera reconnu non coupable, plus tard.

Le vice-président Itamar Franco succéda à Collor. Il assura les fonctions présidentielles du 2 octobre 1992 au 1er janvier 1995. Lorsqu'il arriva à la tête de l'État, le Brésil était dans une profonde crise économique. L'inflation était à 1 100% en 1992 et à presque 6 000% en 1993. Il choisit Fernando Henrique Cardoso comme ministre de l'économie qui remporta les élections deux fois, le 3 octobre 1994 et le 4 octobre 1998.

Le Brésil dut affronter plusieurs problèmes. D'une part, 8,2% de la population vivait avec moins d'un dollar américain par jour, en 2001, chiffre qui était de 14,0 en 1990. D'autre part, le pays doit faire face à une dette extérieure qui s'élevait à 48,2% du revenu national brut en 2003. Luiz Inácio Lula da Silva, socialiste arrivé au pouvoir en 2002 voulut s'employer à restaurer les finances brésiliennes tout en encourageant l'économie par des impulsions sociales. Alors qu’il se présentait pour la quatrième fois aux élections présidentielles, il remporta le second tour contre José Serra. Le 27 octobre 2002, il remporte l'élection présidentielle et est réélu le 28 octobre 2006. Il est le premier président socialiste du Brésil.

Langues

Le portugais est la langue nationale.
L'anglais et l'espagnol sont parlés dans les grandes villes, la plupart des hôtels, les aéroports et les principaux sites touristiques. Le français est parlé dans certains hôtels et les principales villes.

Change

L'unité monétaire brésilienne est le Real.
Les billets ainsi que les chèques de voyage peuvent être échangés facilement à la caisse des hôtels, banques et agences de voyage (en général, les taux de change sont trop élevés dans les aéroports et les hôtels). La plupart des cartes bancaires (Visa, Mastercard, American Express, Diners Club) sont acceptées dans les hôtels, boutiques et restaurants.
Il est plutôt conseillé de retirer de l’argent avec votre carte bancaire, depuis un distributeur lorsque vous êtes au Brésil.

A emporter

- Vêtements légers en coton, lainage et imperméable.
- Chaussures confortables, chapeau, lunettes de soleil.
- Crème solaire.
- Produit anti-moustiques.

Communications

Téléphone : les appels effectués des hôtels sont plus chers que depuis une cabine téléphonique ou d’une résidence.
Pour appeler la France depuis le Brésil : 0021 ou 0023 +33 (0) + le numéro.
Pour appeler le Brésil depuis la France : 0055 + code de la ville + le numéro.

Internet : certains hôtels possèdent un centre d'affaires et des prises adaptées dans les chambres.
La plupart des villes disposent de cyber-cafés.

Electricité

Selon les zones du Brésil, le courant électrique varie entre 110 et 220 volts. La plupart des hôtels disposent de transformateurs pour les clients.
A Rio de Janeiro et à São Paulo, l’électricité est généralement de 110 volts.

Fêtes / Jours fériés

- 1er Janvier : Jour de l'an.
- Février : Carnaval (dates variables). Il se fête le mardi gras.
Dates du Carnaval jusqu’en 2010 : 1-6 Février 2008, 20-25 Février 2009, 12-17 Février 2010.
- Mars / Avril : Vendredi Saint (date variable).
- 21 Avril : Fête de Tiradentes, personnage historique considéré comme le patron civil du Brésil.
- 1er Mai : Fête du travail.
- Mai / Juin : Fête Dieu, Fête du Saint-Sacrement ou Corpus Christi (date variable).
- 7 Septembre : Fête de l’Indépendance.
- 12 Octobre : Fête de Notre Dame d’Aparecida, Sainte patronne du Brésil.
- 2 Novembre : Toussaint
- 15 Novembre : Proclamation de la République.
- 25 Décembre : Noël.

Au Brésil, il existe aussi des jours fériés propres aux communes et régions.

Décalage Horaire

Le Brésil couvre 4 fuseaux horaires.
Dans la plupart des villes brésiliennes il existe un décalage horaire de quatre heures en moins par rapport à l'heure de Greenwich. Quand il est 15h00 à Rio de Janeiro, il est 19h00 à Paris.
Quand le Brésil adopte l'horaire d'été la différence passe à trois heures (pendant l’hiver européen).
Quand la France adopte l'horaire d'été la différence passe à cinq heures (pendant l’hiver brésilien).

Artisanat

La grande étendue de territoire se répercute dans la diversité de l’artisanat. Il est très riche dans chaque région et prend différentes formes. Statues en bois sculpté ou argile, d’origine indienne, dans le Nord et le Sud. Carrancas, dentelles et objets variés tissés en paille, sisal ou sculptés dans l’écorce de coco, cuir et pierre, dans le Nordeste. Le Centre Ouest présente un artisanat plus élaboré, d’objets décoratifs indiens, travail sur argent avec pierres précieuses et semi-précieuses. Bien sur, sans oublier le café et les nombreux vêtements de plages.

Le saviez-vous ?

- Il est recommandé de vérifier la limite de poids avec la compagnie aérienne et de ne pas la dépasser, afin d’éviter les problèmes au retour après avoir effectué vos achats.
Pour les voyages en vols réguliers dans le pays, la limite de poids de bagages est inférieure dans les petits avions et bateaux (Morro de SP, Amazonas, Lençóis Maranhenses), dû à une capacité réduite.
- Il est courant de laisser un pourboire dans les hôtels et restaurants de 10 a 15% si ce n’est pas inclus dans la note.
- Par respect, n’oubliez pas de demander leur accord aux personnes et enfants que vous souhaitez photographier.
- Il devient de plus en plus difficile de retirer de l’argent le soir ou les dimanches surtout dans les centres-villes. Pour une question de sécurité, les distributeurs sont éteints. Renseignez-vous.

Gastronomie

La cuisine brésilienne est un mélange de traditions portugaises, indiennes et africaines. Chaque région a développé une cuisine qui lui est propre en fonction de sa culture, ses influences, son climat…
São Paulo est considérée comme un grand centre gastronomique et Bahia offre une cuisine fortement influencée par la culture africaine avec des ingrédients tels que le lait de coco, la coriandre, l’huile de palme…

Voici quelques plats typiques du Brésil :
- Vatapá : plat bahianais, à base de crevettes pilées et de poisson cuits dans de l'huile de palme, du lait de coco avec des morceaux de pain, accompagné de riz nature.
- Pato no tucupi : le plat le plus populaire de la région amazonienne. Il est composé de morceaux de canard dans une sauce onctueuse, préparée à partir de plantes de la région.
- Churrasco : c'est le plat typique du Rio Grande do Sul. Des pièces de bœuf sont mises en broche et rôties sur du charbon. La viande est agrémentée d'une vinaigrette à base de tomates et d'oignons.
- Feijoada : ce plat traditionnel de la cuisine brésilienne est particulièrement populaire à Rio de Janeiro. Il est fait à base de haricots noirs, auxquels on ajoute de la viande de bœuf séchée, des saucisses fumées, la langue, les oreilles et la queue d'un cochon. La feijoada est versée sur du riz nature et on la saupoudre de farine de manioc. Le plat est garni de "couve" (sorte de chou vert) et de tranches d'orange. Le tout est relevé par une sauce piquante.

Boissons typiques
- La cachaça est la boisson traditionnelle brésilienne. Il s'agit d'une eau de vie de canne à sucre. Elle se boit pure ou mélangée à des fruits : la batida. La batida la plus connue est la caipirinha, préparée avec du citron vert, du sucre et de la glace pilée.
- La bière est également une boisson très appréciée des Brésiliens. Elle se boit glacée, blonde et légère.
- Les Brésiliens consomment également beaucoup de jus de fruits frais. Parmi les boissons non alcoolisées, on trouve le Guaraná, soda fait à base d'un fruit amazonien connu pour ses vertus aphrodisiaques.

Vous rendre au Brésil

Près d’une trentaine de compagnies aériennes internationales desservent le Brésil. Deux compagnies nationales (Tam, Varig) proposent des vols depuis la France vers le Brésil en partenariat avec d’autres compagnies étrangères (des vols directs de Paris jusqu'à Sao Paulo ou Salvador de Bahia sont aujourd’hui réalisés). Sur place, de nombreuses compagnies nationales assurent des liaisons internes entre chaque Etat du Brésil. Les distances étant importantes, il est conseillé aux personnes disposant de peu de temps et souhaitant découvrir l’ensemble du pays, d’opter pour un Pass aérien. Il s’agit d’un billet comprenant plusieurs vols intérieurs, à se procurer avant le départ (ne peut être vendu qu’à l’extérieur du Brésil, aux non-résidents munis d’un billet aller-retour).
Principales compagnies aériennes nationales : Varig, Tam, Gol, Ocean Air, Total, Trip…

Distances

Dans un pays grand comme 15 fois la France, les distances sont importantes entre les grandes villes :

Rio de Janeiro – Brasilia : 1148 km
Rio de Janeiro – Sao Paulo : 429 km
Rio de Janeiro – Belo Horizonte : 434 km
Rio de Janeiro – Salvador : 1649 km

Salvador – Brasilia : 1531 km
Salvador – Sao Paulo : 1962 km
Salvador – Belem : 2100 km
Salvador – Recife : 839 km
Salvador – Fortaleza : 1389 km
Salvador – Rio de Janeiro : 1649 km

Brasilia – Rio de Janeiro : 1148 km
Brasilia – Sao Paulo : 1015 km
Brasilia – Belo Horizonte : 720 km
Brasilia – Salvador : 1531 km
Brasilia – Recife : 2220 km
Brasilia – Cuiaba : 1133 km
Brasilia – Manaus : 3430 km

Circulation

En voiture
Conduite à droite. Le permis de conduire international est exigé au Brésil. Une voiture peut être louée depuis la France ou directement à l’aéroport d’arrivée. Il s’agit d’une bonne option pour les voyageurs indépendants. Les routes principales sont bien entretenues et les routes secondaires sont correctes. Attention, à l’intérieur du pays, certaines routes de terre peuvent devenir impraticables pendant la saison des pluies. N’oubliez pas également que les distances sont très grandes dans l’ensemble du territoire.

Avion
Les distances étant importantes, l’avion reste le meilleur moyen de transport pour les personnes disposant de peu de temps et souhaitant découvrir l’ensemble du pays. De nombreuses compagnies nationales assurent des liaisons internes entre chaque Etat du Brésil. Il est souvent conseillé d’opter pour un Pass aérien, billet comprenant plusieurs vols intérieurs, à se procurer avant le départ (ne peut être vendu qu’à l’extérieur du Brésil, aux non-résidents munis d’un billet aller-retour).
Principales compagnies aériennes nationales : Varig, Tam, Gol, Ocean Air, Total, Trip…

Autobus
Le bus est le moyen de transport le plus utilisé dans les villes et dans le reste du pays. Les distances sont très souvent longues (jusqu'à 50h) mais le réseau est relativement bien développé et le coût économique. Les réservations se font à l’avance dans une agence de voyage ou dans les gares routières. Les bus sont généralement de bonne qualité et rapides. Les plus recommandés sont les « Executivos », confortables, qui circulent de nuit et disposent de couchettes. Par contre, le tarif est deux fois plus élevé qu’un bus classique.

Taxis
Il est facile de trouver un taxi avec compteur dans les grandes villes au Brésil. Il en existe deux types à Rio. Les taxis jaunes sont les plus économiques alors que les rouges ou bleus sont plus chers mais confortables.

Métro
Le métro est présent dans les villes de Rio de Janeiro et Sao Paulo.
Train
Ils sont peu nombreux, lents et inconfortables.
Bateau
Sur l’Amazone, de Belém à Manaus et d’autres fleuves du pays.
L’auto-stop est déconseillé au brésil.

Budget

Le budget sur place dépend du rythme de vie menée. (les tarifs suivants sont donnés à titre indicatif et varient en fonction de la saison et de la ville, touristique ou non).
Les tarifs au Brésil sont en réals. Vous trouverez un grand nombre de restaurants bons marchés dont les restaurants typiques « au kilo » très économiques qui coûtent entre 6 et 17 réals le kilo. Le principe est simple, il suffit de remplir son assiette autant qu’on le souhaite, faire peser à la caisse et payer en fonction du poids. Dans une churrascaria (restaurant de viandes grillées), le prix est en moyenne de 30 réals par personne incluant l’entrée et la viande à volonté. N’oubliez pas qu’un pourboire de 10 a 15% est attendu s’il n’est pas déjà inclus dans la note.
Dans la vie courante, une bière peut coûter entre 1,50 et 2,50 réals, un café entre 0,70 et 1 réal et une bouteille d’eau entre 1 et 2 réals.

Activités

Villes historiques
Plongez au cœur de l’histoire brésilienne en retraçant la route empruntée par les colons et découvrez ainsi les véritables petits trésors d’architecture restés derrière eux. La splendeur du Brésil Baroque s’ouvre à vous en arpentant les rues des villes d’Ouro Preto, Congonhas, Diamantina, Olinda, São Luis, Goias Velho et Salvador de Bahia, toutes classées Patrimoine Culturel et Historique de l’Humanité par l’Unesco.

Fêtes et traditions
La richesse culturelle du Brésil se manifeste au quotidien à travers ses nombreuses croyances et traditions populaires. Dans chaque région, le sens de la fête est omniprésent dans les esprits par la danse, la musique, l’artisanat et l’art culinaire sans oublier les nombreuses célébrations et processions religieuses. Une certaine magie entoure le pays lorsque le carnaval envahit Rio de spectacles grandioses, alors qu’à Salvador et Olinda la fête est celle du peuple dans les rues. Une ambiance haute en couleur sur des rythmes effrénés de Samba ou quelques mouvements de Capoeira vous mènera à partager des moments inoubliables au cœur de ces terres accueillantes.

Nature
L’étendue du territoire est aussi grande que la variété de paysages que l’on y rencontre. Les plus de 7500 km de côtes du Brésil vous réservent quelques unes des plus belles plages à découvrir telles que Fernando de Noronha, Porto de Galinhas, Jericoacoara, Canoa Quebrada, Maragogi, Morro de São Paulo, Costa do Sauipe, Buzios… mais offre également le sublime désert de sable « Lençóis Maranhenses » et ses lagunes d’eau douce. Le nord du pays offre un coin d’aventure sauvage et reculé occupé en majeure partie par la forêt Amazonienne, la plus riche et la plus diversifiée de toutes les forêts tropicales au monde. Cette forteresse végétale, une des plus importantes réserves de biodiversité, abrite de cinq à dix millions d’espèces végétales et animales. Cette richesse écologique se retrouve dans le centre ouest du pays, dans le Pantanal, le plus grand marécage au monde, classé Patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco. La région offre une grande variété de paysages à travers montagnes boisées, prés inondés, lacs d'eau douce ou salée et rivières parsemées d'îles et abrite de nombreuses espèces d’animaux comme le jaguar, l’ocelot, le caïman, l’anaconda, la loutre géante, le tapir, le tatou et environ 650 espèces d'oiseaux.

A ne pas manquer

Fortaleza
L’animation règne au quotidien au sein de la ville littorale de Fortaleza réputée pour son hospitalité. Aux alentours, surtout ne manquez pas les paysages exceptionnels des dunes de sable et des superbes plages de Jericoacoara ou Canoa Quebrada.

Recife
Visitez la vieille ville et ses églises, la plage et surtout faites un détour par Olinda, ville coloniale classée par l’Unesco. La ville est un bon point de départ pour vous rendre à Porto de Galinhas et ses plages de rêves bordées de cocotiers mais aussi pour découvrir l’Archipel de Fernando de Noronha, paradis des amateurs de plongée.

Salvador de Bahia
Succombez au charme pittoresque de cette petite ville à travers son centre historique, le quartier populaire du Pelourinho et l’architecture de ses églises baroques, ses plages et petits restaurants typiques. L’ambiance y est très festive en période de Carnaval. Dans la Baie de tous les Saints, visitez l’île d’Itaparica, véritable merveille tropicale.

Rio de Janeiro
Ne ratez pas les atouts de cette première ville touristique du pays : la vue depuis le Pain de Sucre ou du sommet du Corcovado ou s’élève la statue du Christ Rédempteur, les célèbres plages de Copacabana et Ipanema, la baie de Guanabara et, bien sur, le Carnaval et ses défilés.

Brasilia
La visite de la capitale brésilienne s’impose afin d’ajouter une vision moderne au pays. Son architecture originale et révolutionnaire pour l’époque lui a valu d’être classée Patrimoine Culturel de l’Humanité. Profitez d’un tour de ville autour de sa cathédrale, ses nombreux monuments et édifices ou admirez la vue depuis la tour de télé.

Belo Horizonte
Dans l’état du Minas Gerais, cette métropole aux larges avenues offre plusieurs centres d’intérêt tels que la Place de la Liberté, les quartiers de Mangabeiras et Pampulha et le Palais des Arts. Aux alentours, faites un détour par les petites villes historiques de Ouro Preto et Tiradentes aux somptueuses demeures coloniales et églises baroques.

Sao Paulo
Cette cité cosmopolite, parmi les plus grandes villes du monde, regorge d’attractions culturelles : théâtres, musées, salles d’expositions…

Iguaçu
De loin le site le plus visité, les chutes d’Iguaçu sont mondialement connues. Parmi les plus belles au monde, ces chutes grandioses sont étendues entre l’Argentine et le Brésil.

Belém
La ville a beaucoup gardé de son passé colonial mais son attrait principal est le marché « Ver-O-Peso », le plus grand d’Amazonie et aussi le plus grand des marchés libres du nord du Brésil.

Manaus / Amazonie
La vieille ville avec son opéra, son théâtre et ses musées témoigne de l’époque de gloire que connut Manaus. Pour les amoureux de la nature et d’aventure, il s’agit du point de départ pour les expéditions dans la plus grande forêt équatoriale du monde : l’Amazonie, afin d’y découvrir l’incroyable faune et flore et les nombreuses tribus amérindiennes.

Avis Ola

Le Brésil est la destination idéale pour les voyageurs en quête de diversité et d’évasion. Pays de contrastes, chacune de ses régions possède son charme et caractère ainsi qu’une richesse extraordinaire qu’il s’agisse de villes, plages ou grands espaces. Les options sont variées et permettent à chacun de visiter selon ses envies. Il est certain que les conditions climatiques ne sont pas toujours favorables aux yeux des visiteurs lorsque les pluies décident de s’imposer. Même s’il est plus agréable de parcourir les forêts et autres sites en plein air sous un soleil ou du moins un ciel dégagé, sachez que la végétation révèle sa beauté sous un peu d’eau. En Amazonie ou dans le Pantanal, essayez cependant d’éviter les périodes de fortes pluies torrentielles qui risqueraient parfois de gâcher la visite.
En sillonnant le pays, n’hésitez pas à plonger au cœur de l’ambiance festive qui y est reine que ce soit pendant le carnaval ou tout simplement au quotidien en partageant un moment avec ses habitants. Laissez-vous envahir par la joie de vivre brésilienne et osez fréquenter les quartiers et restaurants populaires, sans pour autant entrer librement dans les favelas seuls. Le brésil a beaucoup à offrir de part l’immensité de son territoire. Il vous faudra y retourner plusieurs fois avant de pouvoir affirmer en avoir fait le tour, alors, n’hésitez plus et partez des maintenant à la découverte de ce géant !

Le Brésil a pour réputation d’être un pays dangereux mais quelques précautions et règles de bon sens vous permettront de passer un bon séjour. Soyez bien entendu vigilants et vous éviterez les situations à risques.
Précautions et recommandations courantes :
- Evitez de porter des bijoux pour ne pas attirer l’attention.
- Ne prenez avec vous que le minimum d’argent nécessaire (bien dissimulé). Si vous possédez un coffre-fort à l’hôtel, laissez-y vos objets de valeur, papiers et argent (pensez à garder sur vous une copie de votre passeport et billet avion).
- Soyez toujours vigilants partout et à tout moment, surtout dans les endroits sombres et déserts telles les petites ruelles ou plages de nuit. Au Brésil, évitez les centres des grandes villes le soir. La situation peut y être dangereuse, n’y marchez pas seul la nuit et ne retirer pas d’argent au distributeur (prenez un taxi pour vous déplacer).
- Les gens sont souvent aimables et accueillants avec les visiteurs mais gardez une certaine méfiance et ne suivez pas le premier venu.
- Les armes à feu sont répandues au Brésil. En cas de braquage, n’affichez pas de résistance et n’hésitez pas à donner de l’argent.

Visa / Carte Touristique
Passeport / Pièce d’identité
Adresses utiles
Taxes

Visa / Carte Touristique

Les ressortissants de la Communauté Européenne sont dispensés de visa pour un séjour d’une durée maximale de 3 mois. La prolongation du séjour est possible pour un maximum de 3 mois.

Passeport / Pièce d’identité

La validité du passeport doit être d’un minimum de 6 mois à partir de la date d’arrivée au Brésil.

Adresses utiles

Ambassade du Brésil à Paris
34 bis, cours Albert 1er
75008 - Paris (Métro: Alma Marceau - Ligne 9)
Tel : 01 45 61 63 00
www.bresil.org

Consulat Général du Brésil à Paris
34 bis, cours Albert 1er
75008 - Paris (Métro: Alma Marceau - Ligne 9)
Fax: 01 43 59 03 26
www.consulat-bresil.org
e-mail : consulat@bresil.org

Maison du Brésil en France
www.maisondubresil.org

Association Brésil France
217 Bd St Germain des Prés
75007 Paris
Tel : 01 45 61 63 64
Fax : 01 45 61 63 01
e-mail : assobresilfrance@wanadoo.fr

Amitié Franco-brésilienne
4 rue de Clys
75018 Paris
Tel : 01 42 59 05 54
e-mail : afb@amitie-franco-bresilienne.com

Brasilia
Ambassade de France
Avenida das Naçeos – Lote 04 – Cuadra 801
CEP 70404-900 Brasilia DF
Tel : (55) (61) 33 129 100
Fax : (55) (61) 33 129 102
www.france.org.br

Section Consulaire
Avenida das Naçeos – Lote 04 – Cuadra 801
CEP 70404-900 Brasilia DF
Tel : (55) (61) 312 91 64
Fax : (55) (61) 312 91 64
www.france.org.br/brasilia/francais/index.html

Rio de Janeiro
Consulat Général
Avenida Presidente Antonio Carlos 58
20020-010 Rio de Janeiro
Tel : (55) (21) 39 74 66 99
Fax : (55) (21) 39 74 68 64/61
www.france.org.br/rj/francais/index.html
e-mail : consulatrio@rionet.com.br

Délégation générale de l’Alliance Française
Av Presidente Antonio Carlos, 2
20020-010 Rio de Janeiro RJ
Tel : (55) (21) 53 21 323
Fax : (55) (21) 22 04 079
www.alliancefr.org

Sao Paulo
Consulat Général
Avenida Paulista 1842 – Torre Norte, 14 Andar
01310-200 Sao Paulo SP
BP 51530
Tel : (55) (11) 337 154 00
Fax : (55) (11) 337 154 01
www.france.org.br/saopaulo/francais/index.html
e-mail : cgfsp@terra.com.br

Recife
Consulat Général
Avenida Conselheiro Aguiar n°2333 – Edificio Joao Roma, 6 Andar
Boa Viagem – 51020-020 Recife
Tel : (55) (81) 34 65 32 90 / 18 89
Fax : (55) (81) 34 66 35 99
www.france.org.br/recife/francais/
e-mail : consulfr@hotlink.com.br

Taxes

La taxe de sortie du territoire est aujourd’hui très souvent incluse dans le billet d’avion (attention, bien vérifier avant départ). Dans le cas contraire, elle s’élève à environ 36 dollars.

Vaccins
Centres de vaccinations
Conseils

Vaccins

Aucune vaccination n’est obligatoire. Cependant, le vaccin contre la fièvre jaune est fortement recommandé en Amazonie et au Pantanal (10 jours avant le départ). Pour les autres régions, la vaccination n’est pas utile.

Centres de vaccinations

Retrouvez les centres de vaccination de votre région sur le site suivant :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/reflexe.php3?id_rubrique=12472

Conseils

- Il est conseillé d’amener des moustiquaires et répulsifs dans les sites sauvages, au Nord-Est et au Nord du pays.
- L’eau du robinet n’étant pas potable partout, il est prudent de ne boire que de l’eau minérale.

Températures
Precipitations
Quand partir

Températures

Le climat est tropical, avec peu de variations entre les différentes saisons qui sont exactement opposées à celles de l'Europe (excepté le nord du pays où il fait chaud toute l’année) :
Eté : du 22 décembre au 21 mars
Automne : du 22 mars au 21 juin
Hiver : du 22 juin au 21 septembre
Printemps : du 22 septembre au 21 décembre
La température moyenne annuelle est d'environ 28°C dans le Nord et 20°C dans le Sud.
En Eté, les températures atteignent les 30/35°C durant les mois les plus chauds : décembre, janvier et février. En hiver, plus tempéré, il fait entre 15 et 25°C dans le sud-est.

Precipitations

Le régime des pluies marque les différences de saison, mais il est totalement irrégulier.
L’Amazonie, chaud et humide toute l’année, présente les pluies les plus intenses, surtout de novembre à avril. Dans les plaines littorales, de Recife à Rio de Janeiro, les précipitations sont abondantes surtout au printemps et en été (octobre-mars) dans la région septentrionale et en été (décembre-février) dans la partie méridionale. Dans la majeure partie du pays, les pluies ont lieu en été, entre décembre et avril.

Quand partir

Le Brésil se visite toute l’année. Il faut savoir que la période la plus chaude et humide va d’octobre à mars et la plus sèche et moins chaude va d’avril à septembre. Le Sud du Brésil est la seule région où il fait froid pendant l’hiver. Bien sûr, les mois d’été, soit décembre, janvier et février, correspondent à la haute saison. Il s’agit des vacances d’été au Brésil, l’affluence et les prix y seront plus élevés. Durant cette même période, la chaleur étouffante et le fort taux d’humidité depuis Rio jusqu’au sud peut incommoder certaines personnes. L’Amazonie, de son côté, présente de fortes pluies torrentielles. Même si, n’oublions pas qu’il pleut presque tous les jours (de courte durée) en Amazonie et dans le Nordeste. Pensez à votre imperméable. Par contre, grâce au carnaval, l’été est aussi la période la plus festive de l’année. L’ambiance si particulière peut donner envie à plus d’un, avec raison. Afin d’éviter les fortes pluies, vous pourrez envisager un voyage en août, septembre voire octobre (éviter Rio en mars). C'est-à-dire en hiver et au début du printemps, notamment pour l’Amazonie. La saison sèche est marquée par une baisse relative de la température et du taux d´humidité. Les prix baissent relativement et le climat est agréable. Le printemps quant à lui, pourrait être un bon compromis, les pluies sont légères et il ne fait pas encore aussi chaud qu’en été. Pour récapituler, par région, voici une idée de la meilleure saison :
- Rio de Janeiro et Sud du pays : se visite toute l’année, au mieux avril/mai et octobre/novembre
- Iguaçu : de juillet à novembre
- Salvador de Bahia : de septembre à décembre
- Amazonie : de juin à décembre, au mieux en juin et juillet, à éviter de janvier à juin
- Pantanal : de juin à septembre

Guides
Livres
Films
Musique
Coutumes et Traditions

Guides

Guide Lonely Planet
Guide du Routard
Guide Petit Futé
Guide Footprint Gallimard
Guide Bleu Evasion
Grand Guide du Brésil / Bibliothèque du Voyageur
Guide Mondéos

Rio de Janeiro, Brésil / Guide Gallimard
Rio de Janeiro / Guide Lonely Planet
Rio de Janeiro, Collection Cartoville / Guides Gallimard
Grand guide de Rio de Janeiro / Bibliothèque du Voyageur
Rio de Janeiro et sa région / Guide Arthaud

Livres

- Sao Paulo : la ville en un regard, de Phaidon, Paul Mc Cann, Collectif (ed. Phaidon Press, coll. Wallpaper, 2007, Poche)
- Rio de Janeiro : la ville en un regard, de Richard Cook (ed. Phaidon Press, coll. Wallpaper, 2007, Poche)
- Bahia de tous les Saints, de Jorge Amado (ed. Gallimard, coll. Folio)
- Terres du bout du monde, de Jorge Amado (ed. Gallimard, coll. Folio)
- Serra Pelada, de Sebastia Salgado (Photo Poche, 1999)
- Brasil ! Les magiciens du football, de Jérôme Bureau (ed. Calmann-Levy, coll. Libel, 2005)
- Brésil : les premiers photographes d’un empire sous les Tropiques, de Pedro Correa, Bia Correa do Lago (ed. Gallimard, coll. Alb Beaux Livres, 2005)
- Majestueux Brésil, de Collectif (ed. Atlas, coll. Majestueux, 2002)
- Rio de Janeiro, la ville Métisse, de Jean-Baptiste Debret, Luiz Felipe de Alencastro, Tierno Monenemto, Patrick Straumann (ed. Chandeigne, coll. Magellane, 2001)
- L’homme qui racontait des histoires : Gravures du Sertao brésilien, de Pascal Baneux, Jose Borges (ed. Alternatives, coll. Rencontres, 2005)
- Belém : un mirage a l’envers, de Jean C Denis (Futuropolis gallisol Editions, coll. Bx Liv Gallisol)
- Brésil : fragments d’un voyage, de Emmanuel Lepage et Nicolas Michel (ed. Casterman, 2003)
- Brésil indien : les arts des Amérindiens du Brésil, de Luis Donisete Benzi Grupioni, Christina Barreto, Antoine Lefebure, Severine Charon (ed. Magazine Beaux Arts, Beaux Arts Collection, 2005)
- Saudades do Brasil, de Claude Levi-Strauss (ed. Omnibus, coll. Beaux livres, 1994)
- Brésil, de Frederic Ramade (ed. Arthaud-Flammarion, coll. Couleurs et Lumières, 2001)
- Brésil, de Francois-Marie Banier (ed. Gallimard, 2001)
- Lula : une gauche qui s’éveille, de Candido Mendes (ed. Descartes et cie, Hors collection, 2004)
- Neblina de brumes et de senteurs, de Jean-Philippe Beau Douezy, Michel Camborna (ed. De la Martiniere, coll. Photo Decouverte, 1999)
- Rouge Brésil, de Jean Christophe Rufin (ed. Gallimard, coll. Folio, 2003)
- Brésil, terre d’avenir, de Stefan Zweig (ed. Lgf-Livre de Poche, coll. Le Livre de Poche, 2001)
- Histoire du Brésil, 1500-2000, de Bartolomé Bennassar (ed. Fayard, coll. Litt. Gene, 2000)
- Le Nouveau Monde : Histoire d’un voyage fait en terre du Brésil, de Jean de Lery (ed. Flammarion, coll. Gf Etonnants classiques, 2006)
- Loin du Brésil, de Claude Levi-Strauss, Veronique Mortaigne (ed. Chandeigne, 2005)
- Le son du Brésil : Samba, bossa nova et musique populaire brésilienne, de Chris Mc Gowan, Ricardo Pessanha (ed. ViaMedias, coll. Brasilophage, 2005)
- Rites et musiques de possession à Bahia, de Xavier Vatin (ed. L’Harmattan, coll. Recherches Amerique Latine, 2005)
- Brésil : l’héritage africain, de Christiane Falgayrettes Leveau, Erwan Dianteill, Ismael Pordeus, Joelle Busca, Collectif (ed. Dapper, coll. Beaux arts, 2005)
- Le Brésil de Montaigne, Le Nouveau Monde des « essais » (1580-1592), de Frank Lestrin
- Brésil Noir, de Collectif (ed. L’Harmattan, coll. Africultures, 2003)

Films

DVD
- Só coração (Um) (Adelaida Amaral, 2004, vol 1, 2 et 3)
- La cité de Dieu (Fernando Meirelles, 2002)
- Madame Sata (Karim Ainouz, 2002)
- La vie peu ordinaire de Dona Linhares (Andrucha Waddington, 2000)
- God is Brazilian (Deus é Brasileiro) (Carlos Diegues, 2003)
- Abril despedaçado (Avril brisé) (Walter Salles, 2001)
- Central do Brasil (Walter Salles, 2001)
- Carnets de voyage (Walter Salles, 2004)
- 2 Perdidos numa noite suja (Jose Joffily, 2004)
- O outro lado da rua (De l'autre côté de la rue) (Marcos Bernstein, 2004)
- Pequeno Dicionário Amoroso (Sandra Werneck, 1996)
- O velho (Toni Venturi, 1997)
- Brava Gente Brasileira (Lucia Murat, 2001)
- O invasor (Beto Brant, 2002)
- Amarelo Manga (Claudio Assis, 2002)
- A cartomante (Wagner Assis et Pablo Uranga, 2004)

Musique

Bossa Nova
Ce style musical a été invente par João Gilberto qui inspira un groupe d’étudiants et de musiciens de la fin des années 1950, dans les quartiers d’Ipanema et de Copacabana à Rio de Janeiro. Avant son arrivée, la culture musicale au sein de la classe ouvrière brésilienne était composée principalement de sambas de type carnaval avec une utilisation massive des percussions comme accompagnement. Pour la classe moyenne, la forme dominante de chanson était les ballades plus connues sous le nom de « samba-canção », similaire aux boléros latino-américains, offrant des compositions simples, une harmonie standard, des voix douces et des textes sentimentaux, plus fréquemment mélodramatiques. Ce style fût très vite popularisé au Brésil. De nos jours, loin d'être un style musical démodé, la bossa nova est devenue partie intégrante du jazz et de nombreux artistes l'ont intégrée à leur répertoire en créant de nouvelles compositions de bossa nova, agençant sensualité, douceur et romantisme à ce dérivé du samba.
Grands noms de la Bossa Nova : João Gilberto, Antonio Carlos Jobim, Vinicius de Moraes, Astrud Gilberto, Sergio Mendes, Elis Regina, Nara Leão, Carlos Lyra, Sylvia Telles, Marcia Maria, Roberto Menescal, Os Cariocas, Baden Powell, Marcos Valle, Walter Wanderley, Oscar Castro Neves, Vinicius Cantuaria.

Samba
La Samba est un genre musical et une forme de danse populaire très représentative du Brésil. Née dans les bidonvilles de Rio de Janeiro, elle serait issue d’un mélange entre les traditions, musiques et rythmes portugais, africains et indigènes. C’est aujourd’hui devenue la musique incontournable lors du Carnaval et l’on trouve de nombreuses écoles de samba à travers le Brésil et le monde entier.
La Batucada est un genre de musiques percussives traditionnelles du Brésil dont les formules rythmiques en font un sous-genre du Samba. L'ensemble des instruments (pour la plupart des percussions) constitue une batterie de percussions dont le « battement » (batucada en brésilien) constitue l'origine du nom de ce genre musical.

Tropicalisme
Le Tropicalisme est un mouvement culturel apparu au Brésil en 1967 suite au coup d’état de 1964, à l’origine de la dictature militaire. Ce courant a synthétisé divers courants sonores et lancé l’idée d’une musique universelle en contestant le nationalisme et la musique populaire brésilienne de l’époque. Les Tropicalistes Torquato Neto, Caetano Veloso, Gal Costa et Gilberto Gil mélangent les rythmes traditionnels brésiliens avec des rythmes latins et du rock'n'roll. Ils ont aussi signé un manifeste par un album du nom de « Tropicalia ». En 1992, Caetano Veloso et Gilberto Gil ont enregistré un disque anniversaire, qui porte le nom de tropicali2.

Musique Populaire Régionale
Il existe une très grande variété de genres musicaux brésiliens :
Le Forró est une musique traditionnelle de la région Nordeste du Brésil. Ce genre musical provient d’un mélange du tambour indien des précolombiens et de l’accordéon des colons européens.
Le Frevo est un genre musical carnavalesque et une danse principalement exécutée dans le Nordeste du pays. C’est une danse acrobatique individuelle qui consiste à tenir en équilibre à l’aide d’un parapluie aux couleurs de fêtes traditionnelles (rouge, vert, jaune, bleu et blanc). Son origine provient du parapluie qu'utilisaient les gens lors des bagarres entre blocs de carnaval.
Le Baião est un rythme populaire de la région Nordeste du Brésil. Ce genre musical folklorique a été transformé en musique populaire urbaine au début des années 1940 grâce au travail du chanteur et compositeur Luiz Gonzaga, considéré comme le « Rei do baião » (roi du baião) et Humberto Teixeira, appelé aussi le « Doutor do baião » (docteur du baião). Probablement né d'une manière particulière de jouer le lundu par des violeiros (joueurs de viola, instrument musical de la famille du violon).

Coutumes et Traditions

Capoeira
Il s’agit d’un art martial brésilien qui puise ses racines dans les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil. On situe l’origine de ces techniques en Angola, une ancienne colonie portugaise. La capoeira est, semble-t-il, apparue entre le 16eme et le18eme siècle au Brésil et était alors exclusivement pratiquée par les esclaves noirs. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat, car les mains des esclaves étaient enchaînées, et les « joueurs » prennent souvent position en équilibre sur les mains pour effectuer leurs mouvements de jambes. Il s'agissait à l'époque pour les esclaves de s'entraîner au combat, sans doute en prévision d'une fuite prochaine. Pour ne pas être reconnue comme un art de combat qui aurait été évidemment réprimé, les esclaves la déguisèrent en danse rituelle. Avec l'arrivée de peuples orientaux avec leurs propres techniques d'art martial, la capoeira a développé les coups de pieds et de nombreuses acrobaties. Sa principale caractéristique est la roda, elle en est la parfaite illustration. Elle met en scène tous les aspects de la capoeira : l’aspect martial avec ses combats et l’aspect artistique avec les « flores » (acrobaties), les chants et les instruments typiques. Il s’agit de la ronde que forment les capoeiristes lors des confrontations qui sont appelées « jeux ». Cette ronde qui sert à délimiter l’espace de jeu, sert surtout à créer une ambiance propice au spectacle. En effet, cette roda crée, par ses chants et ses rythmes brésiliens, une ambiance festive et chaleureuse qui donne de l’énergie aux capoeiristes qui s’affrontent au centre. Les plus belles démonstrations de capoeira ont lieu à Salvador de Bahia.

Carnaval
Le carnaval est la fête la plus populaire au Brésil, à Rio de Janeiro et Salvador de Bahia en particulier. Tous les ans, la semaine précédant le Carême, Rio entre en transe. Sa Majesté Carnaval est de retour. Pendant un an, on a épargné, répété, espionné, veillé pour quatre-vingts minutes d'une gloire fugace et d'un plaisir éphémère. A Rio, le carnaval débute dans les rues de la ville avec les bals pré carnavalesques, les défilés des « bandas » et des « blocos ». Il s'agit de groupes de percussionnistes qui défilent, accompagnés de personnes déguisées. Généralement, un « bloco » (ou une banda) est organisé par les habitants d'un quartier et défile dans les rues de ce quartier. Ces défilés commencent bien avant le carnaval, les premiers se tenant plus de 3 semaines avant le début officiel des festivités. Pendant le carnaval, des bals populaires ouverts à tous sont organisés dans certains lieux traditionnels de la ville. Lors du carnaval, les différents groupes des écoles de samba défilent. Les écoles des 2 meilleurs groupes défilent dans le sambodrome, les autres dans les rues de la ville. Le sambodrome, bordée de gradins en béton, fut construit en 1984 pour accueillir le prestigieux carnaval de Rio, qui avait lieu auparavant dans les rues de la ville, le plus souvent sur l'avenue Présidente Vargas. Dessinée par l'architecte Oscar Niemeyer, l'Avenida Marquês de Sapucaí, d'habitude ouverte à la circulation, se transforme pour quelques jours en la "passarela do samba" et voit défiler les plus prestigieuses écoles de samba. Chaque école choisit un thème pour son défilé (l'enredo) qui servira de fil conducteur. Les thèmes abordés sont très divers : histoire ou régions du Brésil, histoire de l'humanité, vision du futur, sécurité routière, le préservatif... Ainsi, sur ce thème, est écrite la « samba do enredo » qui sera reprise pendant le défilé. Les costumes et les chars allégoriques doivent aussi reprendre ce thème. Ces défilés sont une sorte de compétition sportive à l'issue de laquelle est désignée l'école championne.
Le carnaval de Salvador est le plus grand carnaval populaire de rue du Brésil. C'est sans aucun doute l'évènement le plus important de l'année pour la majorité des habitants. Contrairement au carnaval de Rio, qui relève en grande partie du spectacle, le carnaval de Salvador est un carnaval de rue. Le carnaval est la fête des fêtes. Beaucoup de Brésiliens viennent le vivre à Salvador, laissant plutôt Rio aux étrangers. Pendant quatre jours et quatre nuits, la ville entière est dans la rue. Groupes, corporations et sectes se mélangent pour chanter et danser jusqu'à l'épuisement. Toutes les extravagances sont permises.

Candomblé
Le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair,etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. L'apport culturel offert par le candomblé (rites, danses, musique, fêtes) est incontestable, il est devenu partie intégrante de la culture et du folklore brésiliens notamment à Salvador de Bahia, capitale religieuse du pays. C’est à Salvador que le premier diocèse catholique fut fondé et le cardinal de Salvador est toujours le premier évêque du Brésil. La ville est surnommée la “Rome noire” et abrite les plus anciennes et les plus authentiques maisons de candomblé (“terreiros”).

Une Mosaïque religieuse
Presque toutes les grandes religions et organisations religieuses du monde sont présentes au Brésil. Ainsi, la vie quotidienne de la population, notamment à Bahia (capitale religieuse), est rythmée par les croyances et coutumes issues du catholicisme, du Candomblé ou des religions indigènes. Certains comportements tels que l’usage de vêtements blancs le vendredi ou la présence des vendeuses d’« acaraje » (beignets de viande, poisson ou légumes) ont une signification bien plus importante qu’il n’y parait. Dans leur costume traditionnel, ces femmes choisissent cette profession afin de remplir leurs obligations religieuses en priant l’« orixas » qui les protège. Chaque année, des festivals sont organisés dans les nombreux « terreiros » en l’honneur des « orixas ». Il existe également de nombreux pèlerinages et processions dans tout l’Etat. Les festivités les plus importantes ont lieu en juin en honneur à Santo Antonio, São João et São Pedro et allient ferveur religieuse et danses. De même, l’attention est particulièrement portée envers le « Senhor do Bonfim », patron des marins portugais dont la colline Monte Serrat où fut construite l’église de Salvador, porte son nom. Elle est aujourd’hui appelée la colline sacrée. En octobre, des milliers de pèlerins se dirigent vers la plus grande basilique du continent à Sao Paulo pour fêter la « Nossa Senhora Aparecida », sainte patronne du Brésil. D’autres processions religieuses et fêtes de rues ont lieu lors de la célébration de l'ascension du Christ, « Divino Espirito Santo », dont la plus réputée est celle de Parati (Rio).

Football
Le football est une passion nationale incontournable au Brésil, presque une religion. Partout, ce sport est présent dans les esprits et la vie quotidienne des brésiliens. Dans les quartiers pauvres de São Paulo et de Rio de Janeiro, les enfants naissent avec le ballon au pied. Dans la rue, n'importe où, rien n’empêche les Brésiliens de jouer au foot. Les stades se remplissent naturellement et, en particulier, celui de Maracanã à Rio de Janeiro. Il s’agit de l’un des plus grands stades de football au monde qui peut aujourd’hui accueillir plus de 100 000 spectateurs. Sur sa pelouse évoluèrent certains des plus grands joueurs que le football ait connu, tels que Pelé, Garrincha, Ademir, Zico, Tostão, Jair, Obdulio Varela, Juan Alberto Schiaffino, Diego Maradona, Eusébio et d'autres. Les matchs soulèvent l’enthousiasme des spectateurs à un niveau unique. Le Brésil a été cinq fois champion du monde (en 1958 en Suède, en 1962 au Chili, en 1970 au Mexique, en 1994 aux Etats-Unis et en 2002 au Japon). Il est difficile de trouver un sport pouvant ainsi faire face à l’ardeur qu’engendre le football mais la Formule 1 y réussit parfois grâce à ses trois champions du monde : Nelson Piquet, Emerson Fittipaldi et Ayrton Senna.

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